Après la pluie de sable, aujourd'hui le vent souffla. Presque tempétueux. En rafales.
Journée de pause.
On est descendues à la ville balnéaire voisine.
Touristique à souhait.
Un peu trop.
Je me suis sentie comme une montagnarde qui revient en ville après 3 mois passés au milieu des pâturages.
Hors cadre.
D'ailleurs on n'est pas réellement des touristes typiques vu qu'on est ici pour bosser et pas pour se dorer au soleil.
On sait qu'on est dans une station touristique lorsqu'on s'étonne que vous sachiez dire "bonjour" et "merci" dans la langue locale.
Et lorsque les menus sont traduits en au moins 4 langues différentes.
Tellement que vous n'arrivez pas à savoir où regarder pour savoir quels plats sont servis.
Et lorsqu'on vous parle en allemand, alors que vous, vous vous obstinez à répondre en anglais ou dans la langue locale.
Et lorsque vous croisez plus de touristes que de locaux et qu'il manque un peu d'authenticité.
Et lorsqu'il y a une forte proportion de chaire pâle brûlée par le soleil, et une quantité non négligeable de moustiques.
C'est à ce moment qu'on a envie d'y retourner, là-bas, là-haut, dans les montagnes, au milieu du vrombissement des abeilles, de l'odeur des troupeaux mêlé à celui des herbes sauvages, du son des cloches, des fleurs qui sentent la carcasse, sous les grands arbres, à croiser les bergers et apiculteurs locaux qui s'étonnent et rient de voir deux jeunes paumées au milieu de nulle part.
Kali nikta
Journée de pause.
On est descendues à la ville balnéaire voisine.
Touristique à souhait.
Un peu trop.
Je me suis sentie comme une montagnarde qui revient en ville après 3 mois passés au milieu des pâturages.
Hors cadre.
D'ailleurs on n'est pas réellement des touristes typiques vu qu'on est ici pour bosser et pas pour se dorer au soleil.
On sait qu'on est dans une station touristique lorsqu'on s'étonne que vous sachiez dire "bonjour" et "merci" dans la langue locale.
Et lorsque les menus sont traduits en au moins 4 langues différentes.
Tellement que vous n'arrivez pas à savoir où regarder pour savoir quels plats sont servis.
Et lorsqu'on vous parle en allemand, alors que vous, vous vous obstinez à répondre en anglais ou dans la langue locale.
Et lorsque vous croisez plus de touristes que de locaux et qu'il manque un peu d'authenticité.
Et lorsqu'il y a une forte proportion de chaire pâle brûlée par le soleil, et une quantité non négligeable de moustiques.
C'est à ce moment qu'on a envie d'y retourner, là-bas, là-haut, dans les montagnes, au milieu du vrombissement des abeilles, de l'odeur des troupeaux mêlé à celui des herbes sauvages, du son des cloches, des fleurs qui sentent la carcasse, sous les grands arbres, à croiser les bergers et apiculteurs locaux qui s'étonnent et rient de voir deux jeunes paumées au milieu de nulle part.
Kali nikta


