Une des nouveautés dans ma vie est que depuis un temps certain j'ai acquis le statut de belle-mère à temps partiel.
Belle-mère.
Ca donne l'impression que j'ai au moins 50 ans.
Et pourtant, on peut être belle-mère à 30 ans et des poussières (si si).
L'autre jour mon compagnon (comment on pourrait l'appeler celui-là d'ailleurs?) parlant à son fils (donc mon beau-fils) lui dit "tu peux demander à ta belle-mère".
C'était la première fois qu'il m'adressait véritablement en tant que belle-mère.
J'ai pris 20 ans d'un coup, paf.
On en a bien ri.
Donc je suis belle-mère.
De deux zoulous qui ne sont plus des tout petits.
Moi qui n'ai même pas (encore) le statut de mère, j'ai été promue directement à celui de belle-mère.
J'essaie de réfléchir à ce que ça me fait.
Mais c'est difficile à dire.
Pas grand chose en fait.
Parce que ça me parait normal maintenant que j'y suis.
C'est ce qui va avec le fait d'aimer leur papa.
Ils sont une partie indivisible de lui.
Alors belle-mère je suis.
A 55% (environ... je ne sais pas le % exact, mais c'est un tantinet plus que 50%).
C'est fatiguant parfois.
Drôle aussi.
J'ai de la chance, ils ne me haïssent pas.
Je crois même qu'ils m'aiment bien.
On fait et voit les choses autrement avec des beaux-enfants.
Il y a des contraintes.
Parfois j'ai de la peine à les accepter (les contraintes hein! pas les gosses).
Des fois ils me paraissent tellement collants (les enfants).
Régulièrement je les fais rire parce que je fais les choses autrement que ce dont ils ont l'habitude.
Ils me trouvent bizarre parfois.
Souvent je ne comprends pas leur logique d'enfant.
De temps à autre je suis égoïste.
J'apprends.
Ce n'est pas inné tout ça.
C'est tout un processus d'essais et d'erreurs, aussi.
Un apprentissage je suppose.
Je fais de mon mieux, qui parfois, n'est pas très bien, et parfois un peu mieux.
Mais j'aime leur papa, alors il n'y a pas grand chose d'autre à en dire.
Belle-mère.
Ca donne l'impression que j'ai au moins 50 ans.
Et pourtant, on peut être belle-mère à 30 ans et des poussières (si si).
L'autre jour mon compagnon (comment on pourrait l'appeler celui-là d'ailleurs?) parlant à son fils (donc mon beau-fils) lui dit "tu peux demander à ta belle-mère".
C'était la première fois qu'il m'adressait véritablement en tant que belle-mère.
J'ai pris 20 ans d'un coup, paf.
On en a bien ri.
Donc je suis belle-mère.
De deux zoulous qui ne sont plus des tout petits.
Moi qui n'ai même pas (encore) le statut de mère, j'ai été promue directement à celui de belle-mère.
J'essaie de réfléchir à ce que ça me fait.
Mais c'est difficile à dire.
Pas grand chose en fait.
Parce que ça me parait normal maintenant que j'y suis.
C'est ce qui va avec le fait d'aimer leur papa.
Ils sont une partie indivisible de lui.
Alors belle-mère je suis.
A 55% (environ... je ne sais pas le % exact, mais c'est un tantinet plus que 50%).
C'est fatiguant parfois.
Drôle aussi.
J'ai de la chance, ils ne me haïssent pas.
Je crois même qu'ils m'aiment bien.
On fait et voit les choses autrement avec des beaux-enfants.
Il y a des contraintes.
Parfois j'ai de la peine à les accepter (les contraintes hein! pas les gosses).
Des fois ils me paraissent tellement collants (les enfants).
Régulièrement je les fais rire parce que je fais les choses autrement que ce dont ils ont l'habitude.
Ils me trouvent bizarre parfois.
Souvent je ne comprends pas leur logique d'enfant.
De temps à autre je suis égoïste.
J'apprends.
Ce n'est pas inné tout ça.
C'est tout un processus d'essais et d'erreurs, aussi.
Un apprentissage je suppose.
Je fais de mon mieux, qui parfois, n'est pas très bien, et parfois un peu mieux.
Mais j'aime leur papa, alors il n'y a pas grand chose d'autre à en dire.