L'autre soir tandis que je marchais à travers la savane qui embaumait les graminées sèches, j'ai vu, tapis dans les hautes herbes, un fauve gris bleuté.
Il était gigantesque, bien plus grand que moi.
Son pelage bleuté le camouflait à merveille parmi les herbes cassantes de couleur paille.
Ses yeux immenses m'observaient et il avait du me voir approcher bien avant que moi je ne perçoive sa présence.
Je me suis arrêtée sur mes pas et l'ai observé.
J'ai plongé mes yeux verts dans ses soucoupes dorées.
Nous nous sommes regardés pendant un temps indéfini.
Et puis j'ai avancé; traçant mon chemin à travers les hautes herbes bruissantes, jusqu'à arriver à 2 longueurs de bras de sa crinière.
Je me suis arrêtée et je l'ai salué.
Je me suis accroupie en boule sur le sol, mes besaces tombant à mes pieds.
J'ai approché une main, il a eu un mouvement de recul et s'est déplacé en arrière.
Toute cette masse qui s'est déplacée souplement.
Je l'ai appelé doucement, lentement.
Encore, et encore.
Ma bouche formait des sons destinés à lui seul.
Petit à petit il s'est approché de nouveau. Un pas, un autre. Et puis il s'est couché juste hors de portée de mon bras.
Sa crinière frôlant presque le bout de mon majeur.
J'ai continué à l'appeler, j'ai retiré ma main.
Et il est venu.
Ses yeux dorés fixés sur les miens.
J'ai enfoui ma main dans sa crinière chaude.
Je l'ai entendu ronronner doucement.
Un bruit très bas. Très rauque.
Il avait des brindilles emmêlées dans sa crinière.
Et puis je me suis relevée et lui ai tourné le dos.
J'ai continué mon chemin dans la savane, sans un regard en arrière.
Ce que c'est beau un lion bleuté.
N.B. Les choses ne sont pas telles qu'elles paraissent être. Alors avant de monter sur vos grands chevaux, de vous arracher les cheveux ou de manger 10 plaques de chocolat prenez soin de vérifier vos prétendus soupçons...
Il était gigantesque, bien plus grand que moi.
Son pelage bleuté le camouflait à merveille parmi les herbes cassantes de couleur paille.
Ses yeux immenses m'observaient et il avait du me voir approcher bien avant que moi je ne perçoive sa présence.
Je me suis arrêtée sur mes pas et l'ai observé.
J'ai plongé mes yeux verts dans ses soucoupes dorées.
Nous nous sommes regardés pendant un temps indéfini.
Et puis j'ai avancé; traçant mon chemin à travers les hautes herbes bruissantes, jusqu'à arriver à 2 longueurs de bras de sa crinière.
Je me suis arrêtée et je l'ai salué.
Je me suis accroupie en boule sur le sol, mes besaces tombant à mes pieds.
J'ai approché une main, il a eu un mouvement de recul et s'est déplacé en arrière.
Toute cette masse qui s'est déplacée souplement.
Je l'ai appelé doucement, lentement.
Encore, et encore.
Ma bouche formait des sons destinés à lui seul.
Petit à petit il s'est approché de nouveau. Un pas, un autre. Et puis il s'est couché juste hors de portée de mon bras.
Sa crinière frôlant presque le bout de mon majeur.
J'ai continué à l'appeler, j'ai retiré ma main.
Et il est venu.
Ses yeux dorés fixés sur les miens.
J'ai enfoui ma main dans sa crinière chaude.
Je l'ai entendu ronronner doucement.
Un bruit très bas. Très rauque.
Il avait des brindilles emmêlées dans sa crinière.
Et puis je me suis relevée et lui ai tourné le dos.
J'ai continué mon chemin dans la savane, sans un regard en arrière.
Ce que c'est beau un lion bleuté.
N.B. Les choses ne sont pas telles qu'elles paraissent être. Alors avant de monter sur vos grands chevaux, de vous arracher les cheveux ou de manger 10 plaques de chocolat prenez soin de vérifier vos prétendus soupçons...