Cette après-midi, en sortant de mon cours de grec, et en rentrant chez moi en marchant sous les flocons qui tourbillonnaient dans l'air, j'ai perçu cette odeur, émanant d'une rue perpendiculaire du boulevard sur lequel j'avançais.
Une odeur sucrée, délicieuse.
A la prochaine rue perpendiculaire, l'odeur s'était renforcée et j'ai pu la décrire, clairement.
C'était l'odeur du gâteau d'anniversaire au chocolat entrain de cuire dans un four.
Ma ville entière sentait (secrètement) le gâteau au chocolat enfourné.
Plus ou moins fortement, selon l'orientation des rues.
Sur une rue perpendiculaire plus loin, j'ai retrouvé la même odeur.
Je l'ai respirée à pleins poumons (et quelques flocons de sucre glace) avant qu'elle ne redisparaisse.
Dans ma ville, il y a une fabrique de chocolats.
Aujourd'hui, le vent y dispersait les effluves.
Une odeur sucrée, délicieuse.
A la prochaine rue perpendiculaire, l'odeur s'était renforcée et j'ai pu la décrire, clairement.
C'était l'odeur du gâteau d'anniversaire au chocolat entrain de cuire dans un four.
Ma ville entière sentait (secrètement) le gâteau au chocolat enfourné.
Plus ou moins fortement, selon l'orientation des rues.
Sur une rue perpendiculaire plus loin, j'ai retrouvé la même odeur.
Je l'ai respirée à pleins poumons (et quelques flocons de sucre glace) avant qu'elle ne redisparaisse.
Dans ma ville, il y a une fabrique de chocolats.
Aujourd'hui, le vent y dispersait les effluves.