De retour à l'aéroport de la capitale grecque. Le soleil s'est levé il y a peu de temps, inondant la salle d'attente de rayons orangés.
Encore quelques heures d'attente, puis de vol, et de survol de toute l'Italie (ou la mer je pense plutôt), direction le nord, et l'ouest, un peu. Le survol des alpes, de tout près. Peut-être verra-t-on le Mont Blanc, si le ciel est dégagé et qu'on est assis du bon côté de l'avion (y fait quel temps en Helvétie?).
On est cuits. Pas au sens "enfourné" ou "brûlé de soleil", mais au sens fatigué.
Avant-hier soir on a quitté l'île grecque. Une pointe d'émotion tout de même. Il y a des aspects et endroits de l'île que j'aime. Nous avons rejoint le continent par voie lente, c'est à dire maritime.
J'aime prendre le ferry. C'est gros, dodu, lent, et confortable. Nous avions une cabine rien que pour nous, interne (donc sans fenêtre), avec lits, salle de bains. Avez-vous déjà pris une douche sur un bâteau? C'est une impression bizarre. Se doucher sur l'eau... Je pense que si un jour les avions venaient à avoir des douches, cela ferait autant bizarre (ou les trains).
Nous avons pu observer le départ du ferry, et le chargement des camions... ou plutôt de leur cargaisons. Les camions qui devaient se peser sur une immense balance à camions (!!!!), avant d'entrer dans le ferry. Puis marche arrière dans le ventre du bateau. De là, la partie frontale du camion (j'sais plus le mot, le truc qu'on peut décrocher, où y'a la cabine) repart, et laisse juste sa cargaison à bord. 2 étages plein de cargaisons et de véhicules. Ca c'est du transport maritime. Et puis nous sommes partis... quittés le port, quittés l'île, et nous sommes allés dormir.
Dormir sur un (gros) bateau dans la mer méditerranée... c'est chouette.
Au milieu de la nuit je me suis réveillée parce que le bateau montait et descendait en mouvements lents et amples. La mer devait être un tantinet mouvementée... J'ai eu la pensée furtive d'aller dehors voir ce qu'il en était, mais je me suis rendormie trop rapidement.
Puis je me suis réveillée à nouveau lorsque le bateau a commencé à vibrer (comme un tremblement de terre), indiquant qu'il faisait marche arrière et arrivait au port. C'était environ 6h30. Nous étions arrivés au Pirée, le port d'Athènes...
On a quitté le bateau peu après. Le sol était détrempé et il y avait de gros nuages gris dodus dans le ciel.
On a pris le bus gratuit qui rabattait les voyageurs des navires vers le départ du métro, pour nous rendre en plein centre ville d'Athènes.
Je dois dire que cette fois-ci, la ville m'a parue moche, grise, sale, puante et les gens fatigués et ternes... On voit la crise, partout. On la lit sur le visage des gens, sur les murs... sur les bâtiments. C'est écrit partout "à vendre" (aussi sur mon île). On a réussi à trouver notre hôtel (4 étoiles! z'avaient une promotion au tiers du prix normal), et avons déposés nos valises à l'entrée avant de repartir (avec nos vestes de pluie) à l'assaut de l'Acropole... Point culminant de la ville, à tous les niveaux.
L'était un tantinet assailli par des groupes de touristes, mais pas autant que cela doit l'être en été. Et puis il faisait humide mais frais. Parfait.
On a visité, fait des photos, et j'ai innové en prenant des reflets dans les flaques d'eau (qui a une photo d'un morceau de l'acropole vue dans une gouille d'eau?). On a admiré les chats archéologues, qui eux, ont le droit d'accès à toutes les pierres, et j'ai pu re-remarquer comme la ville s'étend à l'infini... Ville blanche, étendant ses tentacules à perte de vue. Ville blanche vue du haut... ville grise vue de dedans.
Puis nous avons enchainé avec le nouveau musée de l'Acropole, qui est un chef-d'oeuvre... Il en vaut la peine... Sauf qu'il faut éviter d'y aller en jupe parce qu'il y a un mega plancher transparent à l'étage supérieur et que les gens en dessous peuvent observer vos sous-vêtements depuis en bas... eh eh eh (bon, je pense que à part moi personne s'amuse à regarder en l'air plutôt que les oeuvres antiques, mais...).
Déjà en arrivant au musée on était cuits, et nos pattes étaient douloureuses. On est passés assez rapidement, et sommes repartis faire une sieste à l'hôtel.
Hôtel 4 étoiles qui a des problèmes d'isolation sonore vers l'extérieur... Fermer ou ouvrir les fenêtres ne changeait rien. But anyways, on s'enfiche.
Puis on est allés au musée d'archéo, en se perdant en route, et en se faisant raccompagner au bon endroit par un sympathique grec chimiste, qui parlait aussi allemand.
Ensuite pliage des affaires pour qu'elles entrent dans la valise (ou pas...erf...), et dodo, troublé et léger pour se réveiller à 5h00 pour prendre le métro vers l'aéroport.
Y'avait pas mal de gens dans le métro de 5h30... Assez étonnant de voir des grecs debout à des heures autant matinales, je me demande où ils se rendaient...
Fin.
Encore quelques heures d'attente, puis de vol, et de survol de toute l'Italie (ou la mer je pense plutôt), direction le nord, et l'ouest, un peu. Le survol des alpes, de tout près. Peut-être verra-t-on le Mont Blanc, si le ciel est dégagé et qu'on est assis du bon côté de l'avion (y fait quel temps en Helvétie?).
On est cuits. Pas au sens "enfourné" ou "brûlé de soleil", mais au sens fatigué.
Avant-hier soir on a quitté l'île grecque. Une pointe d'émotion tout de même. Il y a des aspects et endroits de l'île que j'aime. Nous avons rejoint le continent par voie lente, c'est à dire maritime.
J'aime prendre le ferry. C'est gros, dodu, lent, et confortable. Nous avions une cabine rien que pour nous, interne (donc sans fenêtre), avec lits, salle de bains. Avez-vous déjà pris une douche sur un bâteau? C'est une impression bizarre. Se doucher sur l'eau... Je pense que si un jour les avions venaient à avoir des douches, cela ferait autant bizarre (ou les trains).
Nous avons pu observer le départ du ferry, et le chargement des camions... ou plutôt de leur cargaisons. Les camions qui devaient se peser sur une immense balance à camions (!!!!), avant d'entrer dans le ferry. Puis marche arrière dans le ventre du bateau. De là, la partie frontale du camion (j'sais plus le mot, le truc qu'on peut décrocher, où y'a la cabine) repart, et laisse juste sa cargaison à bord. 2 étages plein de cargaisons et de véhicules. Ca c'est du transport maritime. Et puis nous sommes partis... quittés le port, quittés l'île, et nous sommes allés dormir.
Dormir sur un (gros) bateau dans la mer méditerranée... c'est chouette.
Au milieu de la nuit je me suis réveillée parce que le bateau montait et descendait en mouvements lents et amples. La mer devait être un tantinet mouvementée... J'ai eu la pensée furtive d'aller dehors voir ce qu'il en était, mais je me suis rendormie trop rapidement.
Puis je me suis réveillée à nouveau lorsque le bateau a commencé à vibrer (comme un tremblement de terre), indiquant qu'il faisait marche arrière et arrivait au port. C'était environ 6h30. Nous étions arrivés au Pirée, le port d'Athènes...
On a quitté le bateau peu après. Le sol était détrempé et il y avait de gros nuages gris dodus dans le ciel.
On a pris le bus gratuit qui rabattait les voyageurs des navires vers le départ du métro, pour nous rendre en plein centre ville d'Athènes.
Je dois dire que cette fois-ci, la ville m'a parue moche, grise, sale, puante et les gens fatigués et ternes... On voit la crise, partout. On la lit sur le visage des gens, sur les murs... sur les bâtiments. C'est écrit partout "à vendre" (aussi sur mon île). On a réussi à trouver notre hôtel (4 étoiles! z'avaient une promotion au tiers du prix normal), et avons déposés nos valises à l'entrée avant de repartir (avec nos vestes de pluie) à l'assaut de l'Acropole... Point culminant de la ville, à tous les niveaux.
L'était un tantinet assailli par des groupes de touristes, mais pas autant que cela doit l'être en été. Et puis il faisait humide mais frais. Parfait.
On a visité, fait des photos, et j'ai innové en prenant des reflets dans les flaques d'eau (qui a une photo d'un morceau de l'acropole vue dans une gouille d'eau?). On a admiré les chats archéologues, qui eux, ont le droit d'accès à toutes les pierres, et j'ai pu re-remarquer comme la ville s'étend à l'infini... Ville blanche, étendant ses tentacules à perte de vue. Ville blanche vue du haut... ville grise vue de dedans.
Puis nous avons enchainé avec le nouveau musée de l'Acropole, qui est un chef-d'oeuvre... Il en vaut la peine... Sauf qu'il faut éviter d'y aller en jupe parce qu'il y a un mega plancher transparent à l'étage supérieur et que les gens en dessous peuvent observer vos sous-vêtements depuis en bas... eh eh eh (bon, je pense que à part moi personne s'amuse à regarder en l'air plutôt que les oeuvres antiques, mais...).
Déjà en arrivant au musée on était cuits, et nos pattes étaient douloureuses. On est passés assez rapidement, et sommes repartis faire une sieste à l'hôtel.
Hôtel 4 étoiles qui a des problèmes d'isolation sonore vers l'extérieur... Fermer ou ouvrir les fenêtres ne changeait rien. But anyways, on s'enfiche.
Puis on est allés au musée d'archéo, en se perdant en route, et en se faisant raccompagner au bon endroit par un sympathique grec chimiste, qui parlait aussi allemand.
Ensuite pliage des affaires pour qu'elles entrent dans la valise (ou pas...erf...), et dodo, troublé et léger pour se réveiller à 5h00 pour prendre le métro vers l'aéroport.
Y'avait pas mal de gens dans le métro de 5h30... Assez étonnant de voir des grecs debout à des heures autant matinales, je me demande où ils se rendaient...
Fin.