Ces derniers jours, j'ai quitté ma région péri-urbaine et mes soucis de fin de mémoire - travail et co. Pour aider des amis dans leur travail (i.e. forer des arbres pour étudier l'activité des avalanches) dans un canton montagneux du pays.
Etre dehors toute la journée, à 1800m d'altitude, dans les forêts de conifères aux sous-bois pleines de myrtilles (en devenir) et landes à rhododendrons et herbes hautes... dans les paysages somptueux, tout là haut en dehors des sentiers battus avec de chouettes potes, ça fait du bieeeeennnn et ressemble à ceci:
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| Une des innombrables orchidées croisées dans les prés |
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| Geranium qui ressortait entre les herbes humides |
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Des forêts d'épicéas et de mélèze entrecoupés de prairies pleines de fleurettes, de landes à rhododendrons et des espèces de marécages en pente. |
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Arbre impacté par une avalanche... z'allez me dire "mais, l'avalanche elle ne peut pas atteindre la cime de l'arbre". Certes. Mais le poids de la neige qui dévale la pente et impacte la base de l'arbre amène des vibrations qui se propagent le long du tronc et qui s'intensifient en montant, jusqu'au point où la vibration est telle que la cime de l'arbre se casse, pour qu'ensuite les branches latérales qui avant poussaient plus ou moins horizontalement prennent la place de la cime et se mettent à pousser verticalement (en très résumé). |
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Et un deuxième, splendide.
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Non représenté: les chants des potes qui forent des arbres, les fous-rires, les pauses choco au milieu des herbes hautes, les positions épiques pour forer les arbres, les fourmis qui défendent leurs fourmillières en projetant de l'acide formique loin à la ronde, les glissades, l'état des feuilles de terrain post-pluie, l'odeur des chaussures qui restent mouillées jour après jour.
Ce fut très très chouette :)