dimanche 27 septembre 2015
Ils descendirent de la montagne
Qui ça?
Les troupeaux!
De vaches, de moutons, de chèvres.
Les désalpes s'enchainent et se suivent en ces week-end de fin septembre / début octobre.
L'autre jour j'ai été assister à l'une d'entre elles, assez réputée d'ailleurs, qui avait lieu dans un village de montagne de mon pays.
Une dizaine de troupeaux de vaches parées de fleurs qui passèrent à travers le village pour rejoindre leurs pâturages d'automne, plus bas, à mi-montagne, ou même en plaine.
Certains devaient encore marcher 6h durant pour rejoindre leur destination (!).
Je ne connais rien de la psychologie de la vache laitière, mais plusieurs avaient l'air de ne pas être dans leur assiette avec leurs yeux écarquillés, la bouche baveuse et les cris qu'elles poussaient... Outre le fait qu'elles avaient accroché à leur cou des cloches plus grosses les unes que les autres, parfois très lourdes... et assourdissantes.
Pour tout vous dire, j'ai écouté passer la plupart des troupeaux avec les boules quies enfoncées dans les oreilles, alors quel bruit cela devait être pour leurs propres oreilles?
(moui, je suis un peu dubitative quant à cette tradition des grosses cloches hein!).
Outre mes considérations sur la potentielle surdité et stress des animaux, l'événement fut intéressant; on a pu déguster beaucoup trop de fromage et divers produits à base de lait de vache (c'est fou comme dans notre pays la nourriture traditionnelle est basée sur le lait de vache, le pain ou les patates), goûter du petit lait et voir le processus de fabrication du fromage, et passer la journée au grand air et sous le soleil (aujourd'hui il re fait gris stratus d'automne). C'était intéressant aussi de voir d'un peu plus près une partie des traditions de mon propre pays (que je ne connais que très peu hein!).
De plus, on est redescendus de la montagne en bus, avançant au rythme du troupeau de vache qui descendant lui aussi sur la route devant nous. ^^
Les troupeaux!
De vaches, de moutons, de chèvres.
Les désalpes s'enchainent et se suivent en ces week-end de fin septembre / début octobre.
L'autre jour j'ai été assister à l'une d'entre elles, assez réputée d'ailleurs, qui avait lieu dans un village de montagne de mon pays.
Une dizaine de troupeaux de vaches parées de fleurs qui passèrent à travers le village pour rejoindre leurs pâturages d'automne, plus bas, à mi-montagne, ou même en plaine.
Certains devaient encore marcher 6h durant pour rejoindre leur destination (!).
Je ne connais rien de la psychologie de la vache laitière, mais plusieurs avaient l'air de ne pas être dans leur assiette avec leurs yeux écarquillés, la bouche baveuse et les cris qu'elles poussaient... Outre le fait qu'elles avaient accroché à leur cou des cloches plus grosses les unes que les autres, parfois très lourdes... et assourdissantes.
Pour tout vous dire, j'ai écouté passer la plupart des troupeaux avec les boules quies enfoncées dans les oreilles, alors quel bruit cela devait être pour leurs propres oreilles?
(moui, je suis un peu dubitative quant à cette tradition des grosses cloches hein!).
Outre mes considérations sur la potentielle surdité et stress des animaux, l'événement fut intéressant; on a pu déguster beaucoup trop de fromage et divers produits à base de lait de vache (c'est fou comme dans notre pays la nourriture traditionnelle est basée sur le lait de vache, le pain ou les patates), goûter du petit lait et voir le processus de fabrication du fromage, et passer la journée au grand air et sous le soleil (aujourd'hui il re fait gris stratus d'automne). C'était intéressant aussi de voir d'un peu plus près une partie des traditions de mon propre pays (que je ne connais que très peu hein!).
De plus, on est redescendus de la montagne en bus, avançant au rythme du troupeau de vache qui descendant lui aussi sur la route devant nous. ^^
lundi 21 septembre 2015
manque d'inspiration de titre
Ah, tiens, c'est déjà l'automne. Ou cela le sera dans les heures/jours qui viennent.
Rapport que c'est l'équinoxe tantôt.
D'ailleurs le temps s'est nettement rafraichi.
Après cet été très très chaud (je m'en plains pas, c'était plutôt chouette, d'autant plus que last year on a eu l'autre extrême).
J'aime bien la fraicheur de l'air de la fin de l'été/début d'automne.
Il fait frisquet à l'ombre, mais bon chaud au soleil.
Pas trop chaud, juste bon.
Assez pour se sentir comme un vieux chat qui se chauffe sous les rayons du soleil (étirements de félin et haleine fétide inclus).
Le temps file.
Très vite.
Trop?
Je ne sais pas.
C'est marrant, non, le fait que je sache souvent pas?
Je dis souvent "je ne sais pas".
Alors qu'en réalité je sais souvent.
Oui, parce que déjà en 8ème avec ce prof que je détestait (M. Glauque) (nan c'était pas son vrai nom, mais cela rime bien avec), je répondais "je sais pas", juste par manque de confiance en moi.
Parce qu'il me faisait peur ce type.
(D'ailleurs il embaumait le parfum qui pue.
Ca m'a toujours dérangé les gens qui se mettent tellement de parfum qu'ils ne se sentent plus. )
Et que répondre faux était pire pour moi que de prétendre ignorer.
Je ne suis pas très courageuse pour cela.
Je n'ai jamais appris à plonger tête la première dans l'eau.
C'est représentatif d'autres aspects de ma vie tout ça.
Ne pas oser se lancer dans l'inconnu.
Vous allez me dire: "il n'est jamais trop tard pour apprendre".
Certes, mais à quoi bon apprendre à plonger?
Ca m'avance à quoi?
Hein?
D'ailleurs je plonge très bien si j'ai déjà les pieds dans l'eau.
Peut-être que cette histoire de plongée est liée à cette prof de 5ème qui a tenté désespérément de m'apprendre à plonger, mais vu que je ne lui faisais pas confiance du tout, du tout, cela a échoué lamentablement (voire même peut-être a augmenté ma crainte de l'acte).
Mmmh. Intéressant tout ça.
Bref.
Je vous écris une partie de ce qui me passe par la tête en ce moment.
Seulement une partie hein, car il y a des choses que je n'oserai pas écrire ici.
Tiens, mon voisin pisse (oui, je l'entends).
Anyways.
J'avais commencé ce post pour vous parler de l'air d'automne, et du fait qu'il y a un grand chêne au milieu de nul part par chez moi (donc ce n'est pas au milieu de nul part) qui semble être mort. Il a ses bourgeons et tout, mais ils ne se sont visiblement jamais ouverts.
C'est ma grande interrogation du moment.
Pourquoi?
Comment est-ce qu'un si grand arbre peut mourir tout à coup?
Que s'est-il passé?
Est-ce lié à la sécheresse qu'il y a eu à la fin du printemps?
C'est étrange tout de même.
Un arbre peut-il survivre 1 année entière sans énergie, et repartir le printemps d'après?
J'en doute fort.
Mystère.
J'ai joué avec de la bardane aujourd'hui.
C'était la première fois en fait.
Cette plante qui a inspiré le velcro.
J'ai délicatement cueilli une inflorescence.
Les bractées se sont crochées aux sillons de mes doigts.
Et puis je l'ai croché à mon pull.
Mauvaise idée.
Mais c'était amusant.
J'ai lu un livre, 1 heure durant, tapie dans des hautes herbes sur un coteau exposé au sud. Tout en haut de la pente.
Le livre était pas si intéressant que ça, mais je suis curieuse d'en connaitre la fin, alors je le terminerai.
Peut-être.
Je ne tiens pas souvent mes résolutions.
Il y avait des gens qui cueillaient des noix sur le noyer du bas de la pente.
Pas certaine qu'elles soient mures.
Et elles sont remplies de vers... ou vides.
Je le sais car j'ai déjà tenté l'expérience.
Peut-être qu'ils vont en utiliser les tanins.
Ou en faire une teinture?
J'ai croisé 4 chats.
C'est un record.
Vu une buse de très près.
J'ai passé la moitié du week-end à faire des muffins aux poires-bananes, du risotto aux courgettes-butternut-roquefort-poulet (le poulet n'était pas prévu, mais il n'a pas été réfrigéré assez rapidement post-achat, donc j'ai préféré le cuire), et des bacs fourre-tout à en tissu.
J'ai donc 4 bacs plus ou moins bien réussis (ils ne tiennent pas très bien debout), qui contiennent pour l'instant 1) des pommes et une poire, 2) le restant des muffins, 3) des lanières en tissu, 4) tout le restant du materiel de couture qui trainait sur ma table à manger (qui est aussi ma table de bricolage étant donné que mon espace de vie est limité) (ski crée des conflits d'utilisation).
Je vais continuer à en faire. Peut-être. Ca fait classe et ca fait ordonné. Je pourrais en faire un pour fourrer mon cheni de mon bureau au travail.
Oh, tiens, il est minuit et 3 minutes. 4 minutes du temps que je finisse d'écrire cette phrase.
Il est déjà demain.
Ou aujourd'hui.
Hier est déjà passé.
Donc bref.
Je termine de vous retranscrire (partiellement) ce qui me passe par la tête et je vais dormir.
Bonne semaine!
Rapport que c'est l'équinoxe tantôt.
D'ailleurs le temps s'est nettement rafraichi.
Après cet été très très chaud (je m'en plains pas, c'était plutôt chouette, d'autant plus que last year on a eu l'autre extrême).
J'aime bien la fraicheur de l'air de la fin de l'été/début d'automne.
Il fait frisquet à l'ombre, mais bon chaud au soleil.
Pas trop chaud, juste bon.
Assez pour se sentir comme un vieux chat qui se chauffe sous les rayons du soleil (étirements de félin et haleine fétide inclus).
Le temps file.
Très vite.
Trop?
Je ne sais pas.
C'est marrant, non, le fait que je sache souvent pas?
Je dis souvent "je ne sais pas".
Alors qu'en réalité je sais souvent.
Oui, parce que déjà en 8ème avec ce prof que je détestait (M. Glauque) (nan c'était pas son vrai nom, mais cela rime bien avec), je répondais "je sais pas", juste par manque de confiance en moi.
Parce qu'il me faisait peur ce type.
(D'ailleurs il embaumait le parfum qui pue.
Ca m'a toujours dérangé les gens qui se mettent tellement de parfum qu'ils ne se sentent plus. )
Et que répondre faux était pire pour moi que de prétendre ignorer.
Je ne suis pas très courageuse pour cela.
Je n'ai jamais appris à plonger tête la première dans l'eau.
C'est représentatif d'autres aspects de ma vie tout ça.
Ne pas oser se lancer dans l'inconnu.
Vous allez me dire: "il n'est jamais trop tard pour apprendre".
Certes, mais à quoi bon apprendre à plonger?
Ca m'avance à quoi?
Hein?
D'ailleurs je plonge très bien si j'ai déjà les pieds dans l'eau.
Peut-être que cette histoire de plongée est liée à cette prof de 5ème qui a tenté désespérément de m'apprendre à plonger, mais vu que je ne lui faisais pas confiance du tout, du tout, cela a échoué lamentablement (voire même peut-être a augmenté ma crainte de l'acte).
Mmmh. Intéressant tout ça.
Bref.
Je vous écris une partie de ce qui me passe par la tête en ce moment.
Seulement une partie hein, car il y a des choses que je n'oserai pas écrire ici.
Tiens, mon voisin pisse (oui, je l'entends).
Anyways.
J'avais commencé ce post pour vous parler de l'air d'automne, et du fait qu'il y a un grand chêne au milieu de nul part par chez moi (donc ce n'est pas au milieu de nul part) qui semble être mort. Il a ses bourgeons et tout, mais ils ne se sont visiblement jamais ouverts.
C'est ma grande interrogation du moment.
Pourquoi?
Comment est-ce qu'un si grand arbre peut mourir tout à coup?
Que s'est-il passé?
Est-ce lié à la sécheresse qu'il y a eu à la fin du printemps?
C'est étrange tout de même.
Un arbre peut-il survivre 1 année entière sans énergie, et repartir le printemps d'après?
J'en doute fort.
Mystère.
J'ai joué avec de la bardane aujourd'hui.
C'était la première fois en fait.
Cette plante qui a inspiré le velcro.
J'ai délicatement cueilli une inflorescence.
Les bractées se sont crochées aux sillons de mes doigts.
Et puis je l'ai croché à mon pull.
Mauvaise idée.
Mais c'était amusant.
J'ai lu un livre, 1 heure durant, tapie dans des hautes herbes sur un coteau exposé au sud. Tout en haut de la pente.
Le livre était pas si intéressant que ça, mais je suis curieuse d'en connaitre la fin, alors je le terminerai.
Peut-être.
Je ne tiens pas souvent mes résolutions.
Il y avait des gens qui cueillaient des noix sur le noyer du bas de la pente.
Pas certaine qu'elles soient mures.
Et elles sont remplies de vers... ou vides.
Je le sais car j'ai déjà tenté l'expérience.
Peut-être qu'ils vont en utiliser les tanins.
Ou en faire une teinture?
J'ai croisé 4 chats.
C'est un record.
Vu une buse de très près.
J'ai passé la moitié du week-end à faire des muffins aux poires-bananes, du risotto aux courgettes-butternut-roquefort-poulet (le poulet n'était pas prévu, mais il n'a pas été réfrigéré assez rapidement post-achat, donc j'ai préféré le cuire), et des bacs fourre-tout à en tissu.
J'ai donc 4 bacs plus ou moins bien réussis (ils ne tiennent pas très bien debout), qui contiennent pour l'instant 1) des pommes et une poire, 2) le restant des muffins, 3) des lanières en tissu, 4) tout le restant du materiel de couture qui trainait sur ma table à manger (qui est aussi ma table de bricolage étant donné que mon espace de vie est limité) (ski crée des conflits d'utilisation).
Je vais continuer à en faire. Peut-être. Ca fait classe et ca fait ordonné. Je pourrais en faire un pour fourrer mon cheni de mon bureau au travail.
Oh, tiens, il est minuit et 3 minutes. 4 minutes du temps que je finisse d'écrire cette phrase.
Il est déjà demain.
Ou aujourd'hui.
Hier est déjà passé.
Donc bref.
Je termine de vous retranscrire (partiellement) ce qui me passe par la tête et je vais dormir.
Bonne semaine!
samedi 19 septembre 2015
Resourceful
Petit titre en anglais car resourceful sonne bien mieux que "rempli de ressources".
Anyways, je partage avec vous mon rêve de la nuit?
Tout d'abord une petite mise en contexte:
Hier soir j'ai été manger avec mon amie Bydi (coucou si tu me lis?!!!) et on a parlé avenirs professionnels et du fait qu'on a un peu l'impression d'avoir fait 15 million années d'études pour au final ne pas avoir de "vraie" profession.
Cependant Bydi m'a expliqué qu'en réalité on avait beaucoup, beaucoup de compétences auxquelles moi, personnellement, je ne pense jamais (e.g. capacités de synthèse, rédactionnelles, linguistiques, le fait de mener à terme un projet, etc. etc. etc. et je ne me souviens plus du quart de la moitié des compétences qu'elle m'a cité).
Maintenant pour le rêve:
J'ai rêvé que j'avais un entretien d'embauche pour un new job, et qu'après avoir serré deux fois (allez savoir...) la main de la dizaine de personnes présentes autour de la table ronde (oui, dans ma tête les entretiens se font devant l'intégralité du groupe de travail et autour d'une table ronde) la première question qui me fut posée fut la suivante:
"quels logiciels savez-vous utiliser sur l'ordinateur?".
Ma première réponse fut "R" (mon grand ami). Puis je me suis creusée la tête (dans mon rêve donc) pour savoir quel(s) autre(s) logiciel(s) je connaissais. Je ne voulais pas dire seulement "excel", car beaucoup de gens savent utiliser excel aujourd'hui et que je savais que cela ne serait pas suffisant pour obtenir le poste. Et puis j'ai réalisé (dans mon rêve toujours) que je savais utiliser une poignée de logiciels spécifiques à ma branche que les gens hors-domaine ne connaissent pas, et donc que j'avais au bout du compte quand même des atouts certains.
Bref. Ensuite mon rêve a divagué en entretien qui peu à peu s'est modifié en repas de groupe (spaghettis si mes souvenirs sont exacts).
Toujours est-il que je me suis réveillée ce matin en me sentant revalorisée.
J'ai de la valeur!
Et bien que mes compétences soient si spécifiques qu'il me sera très difficile de trouver un poste qui me permette de les utiliser spécifiquement (si vous entendez parler d'un poste vacant en détective de cernes d'arbres et/ou investigatrice en plantes (surtout grecques), pensez à moi), je sais faire quelque chose!
Yay.
Ensuite j'ai changé de rêve et j'ai de nouveau rêvé de mes chers arbres. Ca devient presque une constante ça. Cette nuit ils faisaient partie de bosquets d'arbres prenant la forme de noisetiers sur fond de pâturages gras à vaches.
Et pour conclure (vu qu'on parle de compétences), je viens de passer 2 heures (!!!) à écrire un mail en grec (plusieurs paragraphes entiers) à un de mes collègues, pour lui raconter ma vie (passionnante of course) et lui poser quelques questions pour le travail. Et j'en suis très fière de mon mail en grec.
Oui, j'ai de la valeur et je suis resourceful. :)
Anyways, je partage avec vous mon rêve de la nuit?
Tout d'abord une petite mise en contexte:
Hier soir j'ai été manger avec mon amie Bydi (coucou si tu me lis?!!!) et on a parlé avenirs professionnels et du fait qu'on a un peu l'impression d'avoir fait 15 million années d'études pour au final ne pas avoir de "vraie" profession.
Cependant Bydi m'a expliqué qu'en réalité on avait beaucoup, beaucoup de compétences auxquelles moi, personnellement, je ne pense jamais (e.g. capacités de synthèse, rédactionnelles, linguistiques, le fait de mener à terme un projet, etc. etc. etc. et je ne me souviens plus du quart de la moitié des compétences qu'elle m'a cité).
Maintenant pour le rêve:
J'ai rêvé que j'avais un entretien d'embauche pour un new job, et qu'après avoir serré deux fois (allez savoir...) la main de la dizaine de personnes présentes autour de la table ronde (oui, dans ma tête les entretiens se font devant l'intégralité du groupe de travail et autour d'une table ronde) la première question qui me fut posée fut la suivante:
"quels logiciels savez-vous utiliser sur l'ordinateur?".
Ma première réponse fut "R" (mon grand ami). Puis je me suis creusée la tête (dans mon rêve donc) pour savoir quel(s) autre(s) logiciel(s) je connaissais. Je ne voulais pas dire seulement "excel", car beaucoup de gens savent utiliser excel aujourd'hui et que je savais que cela ne serait pas suffisant pour obtenir le poste. Et puis j'ai réalisé (dans mon rêve toujours) que je savais utiliser une poignée de logiciels spécifiques à ma branche que les gens hors-domaine ne connaissent pas, et donc que j'avais au bout du compte quand même des atouts certains.
Bref. Ensuite mon rêve a divagué en entretien qui peu à peu s'est modifié en repas de groupe (spaghettis si mes souvenirs sont exacts).
Toujours est-il que je me suis réveillée ce matin en me sentant revalorisée.
J'ai de la valeur!
Et bien que mes compétences soient si spécifiques qu'il me sera très difficile de trouver un poste qui me permette de les utiliser spécifiquement (si vous entendez parler d'un poste vacant en détective de cernes d'arbres et/ou investigatrice en plantes (surtout grecques), pensez à moi), je sais faire quelque chose!
Yay.
Ensuite j'ai changé de rêve et j'ai de nouveau rêvé de mes chers arbres. Ca devient presque une constante ça. Cette nuit ils faisaient partie de bosquets d'arbres prenant la forme de noisetiers sur fond de pâturages gras à vaches.
Et pour conclure (vu qu'on parle de compétences), je viens de passer 2 heures (!!!) à écrire un mail en grec (plusieurs paragraphes entiers) à un de mes collègues, pour lui raconter ma vie (passionnante of course) et lui poser quelques questions pour le travail. Et j'en suis très fière de mon mail en grec.
Oui, j'ai de la valeur et je suis resourceful. :)
mardi 15 septembre 2015
Dans le rouge
Je vous avais raconté, il y a quelques temps, que les nouveaux abonnements de transports publics dans mon pays avaient changé de formule et étaient devenus rouges, et à puce et blablabla technologique, et que leur contenu (aka le type d'abonnement) et leur validité n'étaient plus indiqués directement sur le verso de la carte, mais accessible seulement grace à un smartphone (ou autre outil technologique).
Oui, eh bien ce soir j'ai bien eu la preuve par A + B que les transports publics de ma région ne sont pas encore équipés pour scanner nos précieux sésames rouges flambants neufs.
Non, non, non.
Ce soir, alors que je suis montée dans mon bus stellaire pour rentrer chez moi et qu'encore une fois le chauffeur n'a pas daigné scanner mon abonnement je lui ai demandé "mais, vous ne scannez pas mon abo?". Et lui "ah ben non, le système n'est pas encore activé".
Moui, alors sachez le, vous pouvez officieusement vous balader en bus sur probablement l'intégralité du réseau de la région, sans que les chauffeurs ne puissent vérifier la validité ou le contenu de votre sésame rouge.
Si ce n'est pas merveilleux tout ça?
Pour changer de sujet, cette nuit j'ai rêvé de mes arbres, comme souvent, et d'un ruisseau dans lequel je trouvais, enfouis dans la vase, des dizaines de billets de banque roses, oranges, verts ou bleus, pliés en petits carrés ainsi que des pièces de monnaie et des cheques bancaires.
Intriguant.
Oui, ma vie est passionnante...
Oui, eh bien ce soir j'ai bien eu la preuve par A + B que les transports publics de ma région ne sont pas encore équipés pour scanner nos précieux sésames rouges flambants neufs.
Non, non, non.
Ce soir, alors que je suis montée dans mon bus stellaire pour rentrer chez moi et qu'encore une fois le chauffeur n'a pas daigné scanner mon abonnement je lui ai demandé "mais, vous ne scannez pas mon abo?". Et lui "ah ben non, le système n'est pas encore activé".
Moui, alors sachez le, vous pouvez officieusement vous balader en bus sur probablement l'intégralité du réseau de la région, sans que les chauffeurs ne puissent vérifier la validité ou le contenu de votre sésame rouge.
Si ce n'est pas merveilleux tout ça?
Pour changer de sujet, cette nuit j'ai rêvé de mes arbres, comme souvent, et d'un ruisseau dans lequel je trouvais, enfouis dans la vase, des dizaines de billets de banque roses, oranges, verts ou bleus, pliés en petits carrés ainsi que des pièces de monnaie et des cheques bancaires.
Intriguant.
Oui, ma vie est passionnante...
mercredi 9 septembre 2015
Le feu
Un feu qui crépite,
Une soirée d'automne,
Le vent qui souffle dehors et tournoie autour des volets clos,
Le plancher qui gémit sous notre poids,
L'épais tapis devant l'âtre,
La lueur des flammes qui se reflète dans tes cheveux,
L'odeur de ta peau et mêlée à celle du bois,
Une douce somnolence qui s'installe...
Une soirée d'automne,
Le vent qui souffle dehors et tournoie autour des volets clos,
Le plancher qui gémit sous notre poids,
L'épais tapis devant l'âtre,
La lueur des flammes qui se reflète dans tes cheveux,
L'odeur de ta peau et mêlée à celle du bois,
Une douce somnolence qui s'installe...
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