J'étais une semaine en France avec une amie. Dans le centre - ouest plus ou moins - pas au bord de l'océan. Je n'ai pas pris de photos de ce que je vais vous raconter ici - parce qu'une photo ne pourrait rendre cette image qui au final sort aussi partiellement de mon imaginaire.
J'avais oublié que la France était si gigantesque et plate (du moins dans la région où j'étais) et qu'il y a des endroits où il y a, jusqu'à l'horizon, seulement des champs de blé et quelques bosquets d'arbres. Les nuages aussi étaient différents, probablement parce qu'il n'y avait pas d'obstacles (montagnes), et étaient de parfaits petits moutons bombés au dessus, plats en dessous stationnaires dans le ciel (ce qui est inexistant ici).
C'était une fin d'après-midi d'été. Lourde. Chaude. Pendant ces heures quand la terre renvoie toute la chaleur qu'elle a emmagasiné durant la journée et que tout devient bouillant. Les contrastes de couleurs étaient superbes. Dans cette région si plate, le ciel bleu occupait plus de la moitié de l'horizon. Le reste du monde était composé de champs de blé, qui avaient été fauchés, et sur lesquels il ne restait plus que la partie inférieure des tiges rigides, dorées sur un sol ocre, et parsemés par-ci, par-là, au hasard, de quelques bosquets d'arbres vert sombre, mais peu fréquents à cet endroit précis.
Les bottes de paille avaient été récoltées et entassées en hauts ensembles rectangulaires, défiant parfois la gravité. Ce jour là, les structures qui se trouvaient au loin, à l'horizon formaient les points culminants du paysage, se détachant contre le ciel bleu. Elles semblaient être de hautes tours, ou de minuscules forteresses. Certaines mêmes possédaient des créneaux! C'était magnifique.
J'avais oublié que la France était si gigantesque et plate (du moins dans la région où j'étais) et qu'il y a des endroits où il y a, jusqu'à l'horizon, seulement des champs de blé et quelques bosquets d'arbres. Les nuages aussi étaient différents, probablement parce qu'il n'y avait pas d'obstacles (montagnes), et étaient de parfaits petits moutons bombés au dessus, plats en dessous stationnaires dans le ciel (ce qui est inexistant ici).
C'était une fin d'après-midi d'été. Lourde. Chaude. Pendant ces heures quand la terre renvoie toute la chaleur qu'elle a emmagasiné durant la journée et que tout devient bouillant. Les contrastes de couleurs étaient superbes. Dans cette région si plate, le ciel bleu occupait plus de la moitié de l'horizon. Le reste du monde était composé de champs de blé, qui avaient été fauchés, et sur lesquels il ne restait plus que la partie inférieure des tiges rigides, dorées sur un sol ocre, et parsemés par-ci, par-là, au hasard, de quelques bosquets d'arbres vert sombre, mais peu fréquents à cet endroit précis.
Les bottes de paille avaient été récoltées et entassées en hauts ensembles rectangulaires, défiant parfois la gravité. Ce jour là, les structures qui se trouvaient au loin, à l'horizon formaient les points culminants du paysage, se détachant contre le ciel bleu. Elles semblaient être de hautes tours, ou de minuscules forteresses. Certaines mêmes possédaient des créneaux! C'était magnifique.
