Je vous ai déjà raconté l'épisode des morceaux de saucisse qui pleuvaient du balcon des voisins du dessus du ciel.
Aujourd'hui je vais vous raconter l'histoire des côtelettes... de porc.
L'autre jour, j'ai remarqué, aplati sur la terrasse de ma voisine de droite, une côtelette crue. Ou disons le reste de la côtelette, mais avec une belle part de viande dessus.
Une côtelette volante je suppose, qui avait fini, gravité oblige, par retomber sur la terrasse de ma voisine.
J'vous dis pas comme cela m'aurait fait enrager si elle avait atterri sur la mienne.
Fort heureusement pour moi, il semblerait que ma voisine du dessus ne fasse voltiger que les fleurs de pélargonium fanés, les miettes de pain et peut-être des bouts de saucisse.
La côtelette y a passé la nuit, éclaffé sur la terrasse.
J'ai même pu la montrer à une chère amie (coucou!) qui était venue me rendre visite (et s'étaler sur le tapis avec moi). Nous avons même pu discuter du fait que les chats ne peuvent pas manger les os de côtelette.
Et puis elle a disparu. La côtelette, hein. Pas l'amie.
Comme cela, subitement.
La nuit de toute vraisemblance.
Oui!
Vous le sentez venir, vous, le voleur de côtelette de porc crue là.
Il y a quelques jours déjà, je l'avais entendu rôder, vaguement au milieu de la nuit.
Un cri sauvage.
Je n'avais pas pu véritablement le nommer à ce moment là, était-il ailé ou à quatre pattes?
Et puis il y a quelques minutes, pendant que je patientais (longtemps) que les mises à jour de mon ordi se terminent (d'ailleurs elles ne sont pas terminées alors que j'écris ceci) et que j'avais ouvert grand ma fenêtre pour aérer, il est revenu.
Probablement attiré par une autre côtelette volante.
Croc.
Croc.
Croc.
Un bruit de rongeur, en fait.
Un bruit de dents contre un objet dur, mais qui se casse, s'émiette.
Croc.
Croc.
Il semble être juste devant ma fenêtre.
Alors je tâte.
Croc.
Je secoue les stores, mais le bruit continue.
Croc.
Croc.
Croc.
J'éteins les lumières et j'entrouvre les stores.
Croc.
Seulement les lamelles du haut.
Je me hisse sur la pointe des pieds et je regarde dehors.
Croc.
Tout d'abord je vois la haie, sombre, agrandie par l'ombre qu'elle projette.
Et puis le chat, noir et blanc, gros, qui rode le long de la haie, doucement, et puis repart.
Mais, ce n'est pas lui non plus qui fait ce bruit, qui continue.
Croc.
Et puis j'aperçois, enfin, à moitié caché dans l'ombre de la haie, au milieu du gazon, à moins de 3 mètres d'où je me tiens.
Il a la taille d'un gros chat.
Une couleur fauve qui se dissimule si bien dans le décor nocturne.
Je ne le vois pas très bien encore car il se tient de face, accroupi, enveloppé d'ombre.
Mais je sais qui il est ce croqueur d'os.
Le voilà déjà qui s'enfuit alors qu'une voiture s'approche.
Je le vois de profil.
Son long museau et sa longue queue.
Sa longue queue qui devrait être touffue.
Mais qui ne l'est pas.
Le renard, croqueur de côtelette.
Aujourd'hui je vais vous raconter l'histoire des côtelettes... de porc.
L'autre jour, j'ai remarqué, aplati sur la terrasse de ma voisine de droite, une côtelette crue. Ou disons le reste de la côtelette, mais avec une belle part de viande dessus.
Une côtelette volante je suppose, qui avait fini, gravité oblige, par retomber sur la terrasse de ma voisine.
J'vous dis pas comme cela m'aurait fait enrager si elle avait atterri sur la mienne.
Fort heureusement pour moi, il semblerait que ma voisine du dessus ne fasse voltiger que les fleurs de pélargonium fanés, les miettes de pain et peut-être des bouts de saucisse.
La côtelette y a passé la nuit, éclaffé sur la terrasse.
J'ai même pu la montrer à une chère amie (coucou!) qui était venue me rendre visite (et s'étaler sur le tapis avec moi). Nous avons même pu discuter du fait que les chats ne peuvent pas manger les os de côtelette.
Et puis elle a disparu. La côtelette, hein. Pas l'amie.
Comme cela, subitement.
La nuit de toute vraisemblance.
Oui!
Vous le sentez venir, vous, le voleur de côtelette de porc crue là.
Il y a quelques jours déjà, je l'avais entendu rôder, vaguement au milieu de la nuit.
Un cri sauvage.
Je n'avais pas pu véritablement le nommer à ce moment là, était-il ailé ou à quatre pattes?
Et puis il y a quelques minutes, pendant que je patientais (longtemps) que les mises à jour de mon ordi se terminent (d'ailleurs elles ne sont pas terminées alors que j'écris ceci) et que j'avais ouvert grand ma fenêtre pour aérer, il est revenu.
Probablement attiré par une autre côtelette volante.
Croc.
Croc.
Croc.
Un bruit de rongeur, en fait.
Un bruit de dents contre un objet dur, mais qui se casse, s'émiette.
Croc.
Croc.
Il semble être juste devant ma fenêtre.
Alors je tâte.
Croc.
Je secoue les stores, mais le bruit continue.
Croc.
Croc.
Croc.
J'éteins les lumières et j'entrouvre les stores.
Croc.
Seulement les lamelles du haut.
Je me hisse sur la pointe des pieds et je regarde dehors.
Croc.
Tout d'abord je vois la haie, sombre, agrandie par l'ombre qu'elle projette.
Et puis le chat, noir et blanc, gros, qui rode le long de la haie, doucement, et puis repart.
Mais, ce n'est pas lui non plus qui fait ce bruit, qui continue.
Croc.
Et puis j'aperçois, enfin, à moitié caché dans l'ombre de la haie, au milieu du gazon, à moins de 3 mètres d'où je me tiens.
Il a la taille d'un gros chat.
Une couleur fauve qui se dissimule si bien dans le décor nocturne.
Je ne le vois pas très bien encore car il se tient de face, accroupi, enveloppé d'ombre.
Mais je sais qui il est ce croqueur d'os.
Le voilà déjà qui s'enfuit alors qu'une voiture s'approche.
Je le vois de profil.
Son long museau et sa longue queue.
Sa longue queue qui devrait être touffue.
Mais qui ne l'est pas.
Le renard, croqueur de côtelette.
Waouh tu as vu un renard !!! Moi, je crois bien que je n'en verrai plus jamais par chez moi ! Vu l'extermination qu'ils veulent mettre en place dans mon département ....
RépondreSupprimerOuiiii, ils sont assez fréquents par ici. J'ai même une fois vu une famille entière qui jouait dans un pâturage. :)
RépondreSupprimerJ'ai lu sur ton blog ton histoire de renard. C'est vraiment n'importe quoi ce qu'ils ont fait/continuent de faire et c'est très triste, d'autant que je ne pense pas que cela soit justifié de les tuer/exterminer, et surtout pas avec ces méthodes barbares. :(
Tu as raison, ce n’est pas du tout justifié, c'est juste pour faire plaisir aux chasseurs et je pense qu'ils font un grosse bêtise car les renards sont très utiles pour limiter la population de rongeurs, c'est toute une chaine alimentaire qui va être détruite !
SupprimerMr Vivement a réussi à voir un beau renard avec la queue touffue et le toupet blanc hier soir en rentrant !
:) Waah :D j'espère qu'il vivra longtemps ce renard à la queue touffue et au toupet blanc!
SupprimerLaf
Oh, quelle chance d'avoir vu un renard de si près ! Moi j'en ai juste aperçu un en voiture l'autre jour, sur le bord de la route. (Heu, ma phrase est incorrecte, là c'est le renard qui était en voiture ;) :p ;)
RépondreSupprimerhéhé. :) Cara, tu sais ce qu'il te reste à faire si tu veux en apercevoir un de près: lancer des côtelettes crues par la fenêtre. (mais bon, je dis ça ironiquement, hein! je suis pas pour le nourrissage des renards).
SupprimerLaf