Les lundis soirs de 17h30 à 22h, sont mon créneau horaire pour la lessive. Seul tiers de jour de toute la semaine où j'ai officiellement le droit de laver tout ce que je souhaite laver.
Aujourd'hui, (il était 18h15) je réalise que c'est le moment où je peux laver mon linge sale (au propre et au figuré) et je prépare mes affaires, je sors ma panière, les produits, la carte à sous (les machines sont payantes ici) et je descends dans les catacombes du château.
Aujourd'hui cela sentait déjà la lessive dans les corridors (signe en général que qqun est en train de laver son linge sale).
Ca n'a pas manqué.
J'arrive dans la buanderie et l'unique machine (il n'y en a que une alors qu'il y a au moins 18 apparts et la place pour en mettre au moins 2 de plus) (6 jours * 3 créneaux) est occupée. Quelqu'un lave son linge sale à 95°C.
What the fuck?
Sérieusement?
En soi, ça me dérange pas si l'on empiète sur mon créneau pour autant qu'on me le dise (verbalement, par petit mot interposé, par pigeon voyageur, peu importe).
Mais là, qu'il n'y ait aucun mot, sauf du linge sale qui tourne pour encore 42 minutes à 95°C (qui lave son linge à 95°C de nos jours encore hein?) + une corbeille pleine de linge posée à côté ça a le don extrême de me saouler au plus haut point.
Bon.
Je vérifie qu'on est bien lundi et qu'il est bien passé 17h30 et je remonte toutes mes affaires, je trouve un morceau de papier sur lequel écrire, un stylo et j'écris un mot doux à l'intention du squatteur de machine en restant polie mais en insistant sur le fait que bon sang, c'est tout de même mon moment degloire lessive et que ça serait gentil de venir sonner chez moi pour me prévenir quand ils auraient fini bon sang de bordel de poudre de lessive, et je vais le coller sur la machine qui souffle à 95°C.
J'irai faire le point vers 19h15, si personne n'est venu sonner chez moi entre temps.
Si personne n'est venu récolter sa lessive à temps, je devrai prendre la decision d'attendre ou de sortir moi-même le linge propre de la personne (chose qui en général agace fortement les gens, mais bon, en même temps y ont qu'à respecter la grille horaire)...
J'vous tiendrai au courant.
Au cas où ma vie passionnante du lundi soir vous intéresserait.
Edit: pour connaitre la fin de cette histoire passionnante: personne n'est venu sonner (outre 2 jeunes filles qui vendaient du gâteau avec une fraise hivernale bien rouge dessus), et j'ai pu sortir l'oreiller et la couverture d'un des voisins qui avait donc fini de tourner dans la machine... que j'ai posé sur la seule surface qui n'est pas du sol: la table sale de la buanderie. Ma fois, on assume.
J'ai du nettoyer pendant 3 minutes tout le bac à poudre car ils avaient mis la poudre au mauvais endroit et elle n'était pas partie, s'étant toute agglutinée partout...
J'leur ai re-écrit un mot pour exprimer mes pensées que j'ai scotché sur leurs affaires. J'ai pas eu de retour depuis et ne suis pas descendue à la buanderie voir s'ils avaient récupéré leurs affaires ou s'ils m'avaient répondu à mon mot...
Aujourd'hui, (il était 18h15) je réalise que c'est le moment où je peux laver mon linge sale (au propre et au figuré) et je prépare mes affaires, je sors ma panière, les produits, la carte à sous (les machines sont payantes ici) et je descends dans les catacombes du château.
Aujourd'hui cela sentait déjà la lessive dans les corridors (signe en général que qqun est en train de laver son linge sale).
Ca n'a pas manqué.
J'arrive dans la buanderie et l'unique machine (il n'y en a que une alors qu'il y a au moins 18 apparts et la place pour en mettre au moins 2 de plus) (6 jours * 3 créneaux) est occupée. Quelqu'un lave son linge sale à 95°C.
What the fuck?
Sérieusement?
En soi, ça me dérange pas si l'on empiète sur mon créneau pour autant qu'on me le dise (verbalement, par petit mot interposé, par pigeon voyageur, peu importe).
Mais là, qu'il n'y ait aucun mot, sauf du linge sale qui tourne pour encore 42 minutes à 95°C (qui lave son linge à 95°C de nos jours encore hein?) + une corbeille pleine de linge posée à côté ça a le don extrême de me saouler au plus haut point.
Bon.
Je vérifie qu'on est bien lundi et qu'il est bien passé 17h30 et je remonte toutes mes affaires, je trouve un morceau de papier sur lequel écrire, un stylo et j'écris un mot doux à l'intention du squatteur de machine en restant polie mais en insistant sur le fait que bon sang, c'est tout de même mon moment de
J'irai faire le point vers 19h15, si personne n'est venu sonner chez moi entre temps.
Si personne n'est venu récolter sa lessive à temps, je devrai prendre la decision d'attendre ou de sortir moi-même le linge propre de la personne (chose qui en général agace fortement les gens, mais bon, en même temps y ont qu'à respecter la grille horaire)...
J'vous tiendrai au courant.
Au cas où ma vie passionnante du lundi soir vous intéresserait.
Edit: pour connaitre la fin de cette histoire passionnante: personne n'est venu sonner (outre 2 jeunes filles qui vendaient du gâteau avec une fraise hivernale bien rouge dessus), et j'ai pu sortir l'oreiller et la couverture d'un des voisins qui avait donc fini de tourner dans la machine... que j'ai posé sur la seule surface qui n'est pas du sol: la table sale de la buanderie. Ma fois, on assume.
J'ai du nettoyer pendant 3 minutes tout le bac à poudre car ils avaient mis la poudre au mauvais endroit et elle n'était pas partie, s'étant toute agglutinée partout...
J'leur ai re-écrit un mot pour exprimer mes pensées que j'ai scotché sur leurs affaires. J'ai pas eu de retour depuis et ne suis pas descendue à la buanderie voir s'ils avaient récupéré leurs affaires ou s'ils m'avaient répondu à mon mot...
ça me rappelle le camping ! C'était pareil, pas moyen de trouver une machine vide et il y avait toujours des machines à l'arrête avec le linge propre qui n’attendait que son propriétaire pour le vider et c'était long, très long parfois !
RépondreSupprimerBon courage !
vivement
Quelle rapidité :)
SupprimerMerci pour ton commentaire! J'updaterai le post au cours de la soirée selon le cours des événements.
Grrrr... il y a déjà eu un rebondissement: qqun est venu sonner à ma porte (je fus pleine d'espoir déçu); ce n'était que deux jeunes filles qui vendaient du gâteau.
En attendant je profite pour laver mes toilettes et le reste de la salle de bains...
Alors, c'est quoi la suite de l'histoire ? :D
RépondreSupprimerMdr ton histoire, ça m'fait penser au voisin que j'aimais pas qui était antipathique et qui foutait des poils de chien partout et qui nettoyait rien. Un jour il (enfin je suppose que c'est lui, j'vois pas qui ça pourrait être d'autre) a mis sa lessive le matin dans la machine en partant au boulot et l'a programmée pour qu'elle commence à 15h. Comme ça elle était finie quand il rentrait du boulot et il pouvait l'étendre sans que le linge mouillé croupisse dans la machine toute la journée. Merci pour ceux qui voulaient utiliser la machine entre-temps (moi)... J'aurais dû sortir ses affaires, faire tourner ma machine (mit sa clé) et ensuite remettre ses trucs :D
J'ai mis la fin de l'histoire en italique à la fin du message. tu vois pas?
SupprimerSi je vois, mais j'me demandais si t'étais allée voir à la buanderie s'ils avaient répondu ou si qq'un était venu sonner chez toi plus tard... ?
SupprimerIl ne faut pas désespérer, parfois, il y a des retournements de situation, c'est ce que j'ai vécu ce matin et ça m'a mise de bonne humeur, j'expliquerai certainement tout ça prochainement sur mon blog, parfois les cons deviennent moins cons, hourra ! ( pardon pour les gros mots mais je ne trouve pas d'autres qualificatifs). Avec un peu de chance tu ne seras plus embêtée lors de ta prochaine lessive...j'espère pour toi !
RépondreSupprimer:) aaah, je me réjouis de lire ton histoire sur ton blog.
SupprimerJe pense que je ne serai pas embêtée la prochaine fois, sauf s'ils sont vraiment emmerdeurs.
On verra lundi :D