Ah, tiens, c'est déjà l'automne. Ou cela le sera dans les heures/jours qui viennent.
Rapport que c'est l'équinoxe tantôt.
D'ailleurs le temps s'est nettement rafraichi.
Après cet été très très chaud (je m'en plains pas, c'était plutôt chouette, d'autant plus que last year on a eu l'autre extrême).
J'aime bien la fraicheur de l'air de la fin de l'été/début d'automne.
Il fait frisquet à l'ombre, mais bon chaud au soleil.
Pas trop chaud, juste bon.
Assez pour se sentir comme un vieux chat qui se chauffe sous les rayons du soleil (étirements de félin et haleine fétide inclus).
Le temps file.
Très vite.
Trop?
Je ne sais pas.
C'est marrant, non, le fait que je sache souvent pas?
Je dis souvent "je ne sais pas".
Alors qu'en réalité je sais souvent.
Oui, parce que déjà en 8ème avec ce prof que je détestait (M. Glauque) (nan c'était pas son vrai nom, mais cela rime bien avec), je répondais "je sais pas", juste par manque de confiance en moi.
Parce qu'il me faisait peur ce type.
(D'ailleurs il embaumait le parfum qui pue.
Ca m'a toujours dérangé les gens qui se mettent tellement de parfum qu'ils ne se sentent plus. )
Et que répondre faux était pire pour moi que de prétendre ignorer.
Je ne suis pas très courageuse pour cela.
Je n'ai jamais appris à plonger tête la première dans l'eau.
C'est représentatif d'autres aspects de ma vie tout ça.
Ne pas oser se lancer dans l'inconnu.
Vous allez me dire: "il n'est jamais trop tard pour apprendre".
Certes, mais à quoi bon apprendre à plonger?
Ca m'avance à quoi?
Hein?
D'ailleurs je plonge très bien si j'ai déjà les pieds dans l'eau.
Peut-être que cette histoire de plongée est liée à cette prof de 5ème qui a tenté désespérément de m'apprendre à plonger, mais vu que je ne lui faisais pas confiance du tout, du tout, cela a échoué lamentablement (voire même peut-être a augmenté ma crainte de l'acte).
Mmmh. Intéressant tout ça.
Bref.
Je vous écris une partie de ce qui me passe par la tête en ce moment.
Seulement une partie hein, car il y a des choses que je n'oserai pas écrire ici.
Tiens, mon voisin pisse (oui, je l'entends).
Anyways.
J'avais commencé ce post pour vous parler de l'air d'automne, et du fait qu'il y a un grand chêne au milieu de nul part par chez moi (donc ce n'est pas au milieu de nul part) qui semble être mort. Il a ses bourgeons et tout, mais ils ne se sont visiblement jamais ouverts.
C'est ma grande interrogation du moment.
Pourquoi?
Comment est-ce qu'un si grand arbre peut mourir tout à coup?
Que s'est-il passé?
Est-ce lié à la sécheresse qu'il y a eu à la fin du printemps?
C'est étrange tout de même.
Un arbre peut-il survivre 1 année entière sans énergie, et repartir le printemps d'après?
J'en doute fort.
Mystère.
J'ai joué avec de la bardane aujourd'hui.
C'était la première fois en fait.
Cette plante qui a inspiré le velcro.
J'ai délicatement cueilli une inflorescence.
Les bractées se sont crochées aux sillons de mes doigts.
Et puis je l'ai croché à mon pull.
Mauvaise idée.
Mais c'était amusant.
J'ai lu un livre, 1 heure durant, tapie dans des hautes herbes sur un coteau exposé au sud. Tout en haut de la pente.
Le livre était pas si intéressant que ça, mais je suis curieuse d'en connaitre la fin, alors je le terminerai.
Peut-être.
Je ne tiens pas souvent mes résolutions.
Il y avait des gens qui cueillaient des noix sur le noyer du bas de la pente.
Pas certaine qu'elles soient mures.
Et elles sont remplies de vers... ou vides.
Je le sais car j'ai déjà tenté l'expérience.
Peut-être qu'ils vont en utiliser les tanins.
Ou en faire une teinture?
J'ai croisé 4 chats.
C'est un record.
Vu une buse de très près.
J'ai passé la moitié du week-end à faire des muffins aux poires-bananes, du risotto aux courgettes-butternut-roquefort-poulet (le poulet n'était pas prévu, mais il n'a pas été réfrigéré assez rapidement post-achat, donc j'ai préféré le cuire), et des bacs fourre-tout à en tissu.
J'ai donc 4 bacs plus ou moins bien réussis (ils ne tiennent pas très bien debout), qui contiennent pour l'instant 1) des pommes et une poire, 2) le restant des muffins, 3) des lanières en tissu, 4) tout le restant du materiel de couture qui trainait sur ma table à manger (qui est aussi ma table de bricolage étant donné que mon espace de vie est limité) (ski crée des conflits d'utilisation).
Je vais continuer à en faire. Peut-être. Ca fait classe et ca fait ordonné. Je pourrais en faire un pour fourrer mon cheni de mon bureau au travail.
Oh, tiens, il est minuit et 3 minutes. 4 minutes du temps que je finisse d'écrire cette phrase.
Il est déjà demain.
Ou aujourd'hui.
Hier est déjà passé.
Donc bref.
Je termine de vous retranscrire (partiellement) ce qui me passe par la tête et je vais dormir.
Bonne semaine!
Rapport que c'est l'équinoxe tantôt.
D'ailleurs le temps s'est nettement rafraichi.
Après cet été très très chaud (je m'en plains pas, c'était plutôt chouette, d'autant plus que last year on a eu l'autre extrême).
J'aime bien la fraicheur de l'air de la fin de l'été/début d'automne.
Il fait frisquet à l'ombre, mais bon chaud au soleil.
Pas trop chaud, juste bon.
Assez pour se sentir comme un vieux chat qui se chauffe sous les rayons du soleil (étirements de félin et haleine fétide inclus).
Le temps file.
Très vite.
Trop?
Je ne sais pas.
C'est marrant, non, le fait que je sache souvent pas?
Je dis souvent "je ne sais pas".
Alors qu'en réalité je sais souvent.
Oui, parce que déjà en 8ème avec ce prof que je détestait (M. Glauque) (nan c'était pas son vrai nom, mais cela rime bien avec), je répondais "je sais pas", juste par manque de confiance en moi.
Parce qu'il me faisait peur ce type.
(D'ailleurs il embaumait le parfum qui pue.
Ca m'a toujours dérangé les gens qui se mettent tellement de parfum qu'ils ne se sentent plus. )
Et que répondre faux était pire pour moi que de prétendre ignorer.
Je ne suis pas très courageuse pour cela.
Je n'ai jamais appris à plonger tête la première dans l'eau.
C'est représentatif d'autres aspects de ma vie tout ça.
Ne pas oser se lancer dans l'inconnu.
Vous allez me dire: "il n'est jamais trop tard pour apprendre".
Certes, mais à quoi bon apprendre à plonger?
Ca m'avance à quoi?
Hein?
D'ailleurs je plonge très bien si j'ai déjà les pieds dans l'eau.
Peut-être que cette histoire de plongée est liée à cette prof de 5ème qui a tenté désespérément de m'apprendre à plonger, mais vu que je ne lui faisais pas confiance du tout, du tout, cela a échoué lamentablement (voire même peut-être a augmenté ma crainte de l'acte).
Mmmh. Intéressant tout ça.
Bref.
Je vous écris une partie de ce qui me passe par la tête en ce moment.
Seulement une partie hein, car il y a des choses que je n'oserai pas écrire ici.
Tiens, mon voisin pisse (oui, je l'entends).
Anyways.
J'avais commencé ce post pour vous parler de l'air d'automne, et du fait qu'il y a un grand chêne au milieu de nul part par chez moi (donc ce n'est pas au milieu de nul part) qui semble être mort. Il a ses bourgeons et tout, mais ils ne se sont visiblement jamais ouverts.
C'est ma grande interrogation du moment.
Pourquoi?
Comment est-ce qu'un si grand arbre peut mourir tout à coup?
Que s'est-il passé?
Est-ce lié à la sécheresse qu'il y a eu à la fin du printemps?
C'est étrange tout de même.
Un arbre peut-il survivre 1 année entière sans énergie, et repartir le printemps d'après?
J'en doute fort.
Mystère.
J'ai joué avec de la bardane aujourd'hui.
C'était la première fois en fait.
Cette plante qui a inspiré le velcro.
J'ai délicatement cueilli une inflorescence.
Les bractées se sont crochées aux sillons de mes doigts.
Et puis je l'ai croché à mon pull.
Mauvaise idée.
Mais c'était amusant.
J'ai lu un livre, 1 heure durant, tapie dans des hautes herbes sur un coteau exposé au sud. Tout en haut de la pente.
Le livre était pas si intéressant que ça, mais je suis curieuse d'en connaitre la fin, alors je le terminerai.
Peut-être.
Je ne tiens pas souvent mes résolutions.
Il y avait des gens qui cueillaient des noix sur le noyer du bas de la pente.
Pas certaine qu'elles soient mures.
Et elles sont remplies de vers... ou vides.
Je le sais car j'ai déjà tenté l'expérience.
Peut-être qu'ils vont en utiliser les tanins.
Ou en faire une teinture?
J'ai croisé 4 chats.
C'est un record.
Vu une buse de très près.
J'ai passé la moitié du week-end à faire des muffins aux poires-bananes, du risotto aux courgettes-butternut-roquefort-poulet (le poulet n'était pas prévu, mais il n'a pas été réfrigéré assez rapidement post-achat, donc j'ai préféré le cuire), et des bacs fourre-tout à en tissu.
J'ai donc 4 bacs plus ou moins bien réussis (ils ne tiennent pas très bien debout), qui contiennent pour l'instant 1) des pommes et une poire, 2) le restant des muffins, 3) des lanières en tissu, 4) tout le restant du materiel de couture qui trainait sur ma table à manger (qui est aussi ma table de bricolage étant donné que mon espace de vie est limité) (ski crée des conflits d'utilisation).
Je vais continuer à en faire. Peut-être. Ca fait classe et ca fait ordonné. Je pourrais en faire un pour fourrer mon cheni de mon bureau au travail.
Oh, tiens, il est minuit et 3 minutes. 4 minutes du temps que je finisse d'écrire cette phrase.
Il est déjà demain.
Ou aujourd'hui.
Hier est déjà passé.
Donc bref.
Je termine de vous retranscrire (partiellement) ce qui me passe par la tête et je vais dormir.
Bonne semaine!
manque d'inspiration pour le titre mais pas pour la suite ! ;)
RépondreSupprimerMoi aussi j'aime bien connaître la fin d'un livre même s'il n'est pas intéressant, je crois n'avoir chuté que sur deux livres dans ma vie !
waouw, 2 livres seulement pas lus jusqu'à la fin? C'est très peu dis donc! :)
SupprimerJe suis arrivée au bout de mon livre (que je n'ai effectivement pas aimé) en sautant des passages peu intéressants. C'est un livre qui m'a donné l'impression de ne rien dire; j'ai même eu l'impression de perdre mon temps à le lire (ce qui m'arrive très rarement quand je lis).