lundi 12 août 2019

La vie trépidante de mes voisins, chapitre 3: c'est chaud à l'étage du dessous

La première fois que j'entendis parler de la voisine du dessous fut une nuit où elle se donna en spectacle.

Spectacle sonore cela dit.

Au milieu de la nuit.

Je fus réveillée par ses gémissements langoureux et bruyants.

Elle était en train de s'envoyer en l'air sous nos fenêtres, avec la sienne grande ouverte.

Ouaip.

Je n'ai rien contre le fait de jouir pendant un ébat sexuel hein.

Mais bon, de là à en faire profiter tout le voisinage, à un volume qui nous réveille... et pendant un temps qui dépasse de loin, et de très loin la durée moyenne d'un ébat sexuel... au point où cela réveille aussi les enfants, une nuit de milieu de semaine... ben... voilà, voilà...

On a la technique du "tapage de pied sur le plancher" qui en général marche très bien pour la calmer.
Sauf que lorsque l'un ou l'autre des enfants dort encore, ben taper du pied est fortement déconseillé.

Ces derniers temps, avec le retour du printemps et de l'été, outre ses ébats sexuels bruyants et nocturnes (de préférence un mercredi à 3h52 du matin) on pouvait rajouter à ça les conversations et rires bruyants sur le balcon (avec son/ses partenaire(s) de cul?) associé à une consommation à la chaine de cigarettes puantes, généralement après minuit et jusqu'à 4h du matin.

Etant donné qu'on vit juste au dessus de ses fenêtres et balcon, on profitait pleinement de ses activités nocturnes. Jusqu'au point où l'odeur de la clope s'immisçait dans mes rêves et où on se faisait réveiller par son rire bruyant ou sa voix discordante qui chantonnait une chanson à 2h13 du matin.

Et puiiiiiis, la rumeur se répandit qu'elle allait déménager!
Et rien ne se passa.
3 mois passèrent.
Et un samedi matin, en rentrant du marché, on eut la surprise et la joie de croiser des gars qui l'aidaient à déménager (ses partenaires sexuels?).
S'ensuivit une période de doute intense, parce que malgré le fait qu'on les avait vus déménager au moins une partie de ses affaires, son appartement n'était toujours pas vide et il y eut une ou deux soirées où elle nous reveilla à nouveau au beau milieu de la nuit par ses activités nocturnes (non sexuelles cette fois --> l'absence de lit?).
Finalement cela lui pris quasiment un mois pour vider son appartement, mais elle est définitivement partie.
Libéréeeeees, délivréeeeeeeees.

Son appartement est actuellement en rénovation.

Reste plus qu'à espérer que les futurs nouveaux locataires soient plus calmes, moins nocturnes et surtout ne fument pas.

2 commentaires:

  1. Ça sera une colloc' d'étudiants, tu vas voir :p :p :p
    Non je déconne, j'espère pas.
    Je déteste aussi les odeurs de cigarettes des voisins... beurk.

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  2. On sait ce qu'on perd mais .... Bon, je ne te souhaite pas pire ! Hein !

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