samedi 11 octobre 2014

Sur le pont...

Aujourd'hui grand jour pour La Ville Libre dans un canton pas trop loin de la capitale du pays.
Inauguration d'un tout nouveau pont.
Tout beau, très long et qui va résoudre tous les problèmes de trafic de la ville ou pas du tout en fait, mais du coup, à quoi cela leur a servi de construire un nouveau pont.
Avec ma soeurette on est allées se balader dessus, comme l'intégralité des habitants de la ville et du canton au moins.
La partie supérieure du pont


Rien que d'y aller fut épique.
Les transports publics étaient bondés.
Dans le sens de même au premier arrêt de la ligne de bus pas tout le monde a pu entrer dans le bus.
C'est bien, les gens ont profité de la carte journalière à 5.- qui leur permettait de voyager gratuitement dans tout le canton pour la journée... mais les lignes étaient véritablement saturées.
Toute la ville était saturée de gens.
Impressionnant.
Et les abords du pont... une vraie marée humaine.
Alors on s'est glissées dans la marée et on a suivi les vagues, fait des photos comme tout le monde et profité de marcher au milieu de la route comme tout le monde.
Admirer les immenses haubans du pont.
Et la vue sur la ville, nouvelle perspective.

La vue sur la ville.... et quelques autres de ses ponts


Je me réjouis de voir ce que ce pont va apporter à la ville.
Si ses problèmes récurrents de trafic vont s'améliorer... ou s'empirer... probablement un peu des deux... selon le quartier.

Ensuite, en rentrant, je me suis faite insultée dans un magasin d'alimentation par une dame parce que j'ai "sauté la queue" pour rejoindre ma soeur plus en aval dans la queue. Moui... surtout qu'on a payé nos 3 articles ensemble, donc le fait qu'on soit corporellement une personne ou deux n'a rien changé du tout. La dame nous a dépassé, pour marquer son point.
J'ai rien compris. Il y a des gens véritablement fermés d'esprit, coincés du cul et frustrés de la vie.
Fleurs africaines en vieille ville

jeudi 9 octobre 2014

D'encre et de toile


De petites beautés, déjà aperçues il y a quelques temps, qui continuent à pousser, se développer et font couler beaucoup d'encre... 
Il y en avait à tous les stades. 
C'est marrant, mais je n'ai jamais appris leur nom en français (vérification faite, ce sont des Coprins, probablement des Coprins chevelus: Coprinus comatus), mais auf Deutsch: Tintling... J'ai probablement du retenir leur nom allemand parce qu'il les décrit très bien... Tinte étant l'encre.


Tous beaux et blancs... on ne se doute de rien...


Tiens, tiens, du noir apparait...
Ca commence à bien goutter...
Avec de jolies trainées d'"encre"

On arrive au sommet du chapeau
Encore des gouttes... c'est beau.

 Ensuite j'ai observé d'autres petites merveilles de l'automne...

Une renoncule contre le ciel nuageux
Un Erigeron qui m'arrivait à hauteur de nez

Une toile dans l'herbe verte avec de petites gouttes, comme autant de perles d'eau...


mercredi 8 octobre 2014

comment perdre des kilos dans le chaos

Une petite perle, trouvée sur une affiche par une amie...

En grec, vous lisez Kilos Club.

En français / anglais ou tout ce que vous voulez: Khaos Club.

Mouahahahahahahaha... comment ne pas savoir le grec mais quand même l'utiliser sur ses affiches publicitaires...

dimanche 5 octobre 2014

bzzz

Non... je ne viens pas de photographier les dros qui sont posées sur un linge contenant du pain aux fruits secs.


<3 ce qu'elles sont choues. Celle de gauche se frotte le museau. 

samedi 4 octobre 2014

En pose

Pendant que je mangeais une galette (sans oeufs parce que j'en avais plus) croustillante à la farine d'épeautre et à l'eau (plus de lait), recouverte d'une épaisse couche de miel venant de chez le voisin d'une amie et ayant un goût exquis et une couleur ambrée qui rivalise avec les rayons du soleil en hiver, j'ai lu le journal.

"Monsieur Chèvre (nom fictif) reconnait que la libre circulation des personnes pause aussi des problèmes".

Ah, tiens... il y a comme quelque chose qui se lit faux. Un bon son, le mauvais mot.

Sur ce, je vais terminer ma pose (j'arrive même pas à l'écrire correctement du premier coup) thé et je retourne travailler.


.:D


mercredi 1 octobre 2014

Bol d'air frais - bol de couleurs - bol de senteurs - bol de textures...

Mon arrière-pays est splendide. 
Du vert vif du printemps à l'automne. 
Un bleu clair dans le ciel, typique du ciel helvète, de gros nuages moelleux comme de gros moutons volants. 
Des arbres par-ci, par-là. Un, deux, trois, cent, cent un et plus. A cette saison on les distingue presque tous, les uns des autres. 
Ils se parent de couleurs chaudes. 
Les hêtres deviennent roux. Un roux cuivré. 
Les contre-forts des montagnes au loin, en ombre chinoise. 
Une prairie tout humide et remplie de petites créatures rampantes. 
La forêt toute proche qui bouge, vit, murmure. 





et une petite merveille trouvée dans un champ. 

Octobre

On est entré en Octobre.

Septembre est fini. Le mois est passé à vitesse grand V. Dommage.
Maintenant que j'ai du poser tous mes orteils en Octobre, je fais tout pour m'agripper à la porte du mois de Septembre et essayer de ralentir un peu le temps.

Octobre s'annonce chargé. J'ai plein de délais à respecter, passablement de charges au boulot, un voyage d'affaires (ah, ca fait bizarre d'écrire ça) à accomplir, 15 millions de choses à régler et à peaufiner d'ici là. Et rendre mon mémoire. Oui, de nouveau. Parce que mon prof a refusé ma première version.
Parce qu'il n'a pas accepté que je le rende sous forme de mémoire "traditionnel" de 68 pages et des poussières.
Non. Il attendait que je le décortique en 2 articles prêts à être publiés sur le coup. Vlam la porte dans le nez.
(pas que je ne m'y attendais pas, mais j'ai été têtue et cela n'est pas passé, alors voilà) (autant vous dire que l'intégralité de mes camarades de classes ont rendu leur mémoire sous forme traditionnelle, alors voilà bis).
Anyways.

Encore 6-8 semaines de ligne droite à tenir... à marcher sur une corde, le vide de tous les côtés. Regarder devant. Un petit pas l'un après l'autre. Surtout ne pas regarder en bas, et ne pas penser trop. Parce que sinon je vais tomber... ou exploser... ou imploser, c'est selon.
Espérer que la corde tienne et qu'elle ne s'effiloche pas trop tôt.

J'espère que dès le mois de décembre je pourrai prendre au moins 6 semaines de vacances en continu. 6 semaines où je ne mettrai pas un orteil au travail. Ou je pourrai dormir jusqu'à en avoir marre de dormir. Glander jusqu'à ne plus en pouvoir. Tricoter 15 bonnets oranges, bricoler jusqu'à transformer mon antre en caverne d'ali-baba. Partir en vacances avec deux de mes potes. Passer du temps avec tous les amis que je ne prends pas le temps de voir actuellement. Recommencer à apprendre le grec. Lire un millier de romans. Refaire du sport plus régulièrement. Faire 15 bonhommes de neige et passer des journées dehors. Rendre visite à ma tante et son chat. Préparer Noël tranquillement, en avance, sans stress et m'y consacrer entièrement. Chercher mon diplôme et le ranger dans un recoin sombre et poussiéreux. Devenir une flaque de gadoue sur le sol tellement je décompresserai. Prendre soin de moi.

Alors si je n'écris que peu ici ces 6-8 prochaines semaines c'est parce que je n'ai pas de place dans ma tête pour trouver quoi écrire. Les mots ne viennent pas. Les idées non plus. Par manque de temps, de disponibilité.

A tout bientôt... Lorsque je serai arrivée à l'autre extrémité de ma corde... lorsque je serai arrivée au sommet de la montagne de choses à accomplir. Lorsque je pourrai m'asseoir et souffler.