vendredi 29 août 2014

Le quotidien si passionnant de Laf

Cette nuit, j'ai dormi 9h d'affilée + 3h entrecoupées. --> 12h de sommeil. 12h et j'étais encore fatiguée après.
Puis j'ai eu rendez-vous avec mon banquier, enfin "mon" banquier. Disons le banquier de la banque du coin à laquelle je suis affiliée. Jeune, bel homme, suant (pauvre de lui) sur ses dossiers. Les 2 oreilles percées (--> vous pouvez travailler dans une banque même si vous êtes un homme aux oreilles percées. que cela soit dit).
Mon dossier bancaire est à présent à jour (bien!).
Et je n'ai pas souscrit à un compte 3ème pilier. Vous essayez tous de me refiler un compte 3ème pilier... tsss. Déjà mon assureur, maintenant mon banquier. Je ne gagne même pas assez pour cotiser le 2ème pilier, alors créer un compte 3ème pilier, vous rêvez?!.
Ensuite je suis allée travailler (quand même, ca m'arrive, de temps en temps). Et je n'ai vu personne dans mon bureau de toute la journée. Bien que le fait que la fenêtre se soit fermée et l'ordinateur de mon prof se soit fermé entre temps, ont montré qu'il était passé... pendant que j'étais en pause bouffe de midi, oui parce qu'on mange pas ensemble dans mon groupe de travail. Allez savoir pourquoi. Mon prof mange à 11h30, mon collègue je ne sais pas trop et moi je mange plutôt vers 13h. Parfois je mange avec mon collègue... c'est arrivé 3 fois depuis ce printemps je crois. Vu qu'on est tous là à temps partiel, on se rate souvent en plus, donc ce n'est pas comme si l'un partait manger et laissait l'autre tout seul dans le bureau. Enfin mon prof fait ça. Mais je pense qu'il mange souvent avec d'autres gens. Dommage qu'on ne prenne pas au moins un jour par semaine pour manger ensemble.
Puis j'ai déterminé des plantes grecques avec un livre de détermination en allemand. Ce qui rajoute du piment à la chose. Allez comprendre "lineal-lanzettlich" ou "pfriemlich" (bon, je comprends, je comprends, à force de traduire, on retient les mots). Je suis satisfaite, j'ai atteint mon objectif de "5 plantes correctement déterminées par jour".
Ensuite je suis rentrée à pied chez moi. Ce fut fantastique.
Puis j'ai reçu de la visite, et juste là, j'ai fait l'exploit du mois: j'ai nettoyé une partie de mon appart (non, non, je ne vous dis pas que cela fait au moins 4 semaines que je n'ai pas fait le ménage).
hem.
hem.
hem.
Aurevoir poussière accumulée sous le lit et dans les recoins.
Aurevoir traces de calcaire dans la douche.
Aurevoir masse de cheveux (et choses indéterminées auxquelles on n'ose même pas penser) dans le drain de la douche.
Aurevoir odeur un peu étrange sortant des wc (hem... bon, j'avoue, j'ai nettoyé les wc 2x depuis 1 mois, alors, je suis pas si crade que ça).
Un jour je m'attaquerai à la cuisine et aux étagères qui ont récolté de la poussière. Mais pas aujourd'hui. C'est décourageant de tout faire d'un coup.
J'ai inauguré le nettoyage au vinaigre. Parce que je suis dans une phase un peu écolo (déjà que j'ai acheté une brosse à cheveux en poils de sanglier (qui pue affreusement lorsqu'on la mouille, comme ma brosse à chaussures d'ailleurs. faut pas que je les mélange) à manche en bois fsc helvétique pr étaler le gras du haut de mon crâne vers les pointes asséchées).
Le vinaigre, ca sent bien mieux que les produits usuels de nettoyage (déjà que j'ai toutes les versions "écolo" de la grande surface du coin).
J'vous dis, mon armoire à nettoyage va bientôt rivaliser avec mon armoire à provisions de la cuisine. ^^
Ah, fait remarquable du jour: j'ai cueilli ma 1ère tomate du jardin. C'est une variété ancienne-rare. Elle avait une consistance étrange. Mais le goût fantastique de la vraie tomate du jardin. Pas comme ces gros trucs rouges sans goût du magasin (qui perdent encore un peu plus de saveur lorsque les gens s'obstinent à les servir froides du frigo... burk).
Maintenant je vais commencer un dialogue intérieur avec la voix qui habite ma tête, pour savoir ce que nous allons nous faire à manger ce soir... de rapide et de simple. Ma voix de tête me dit que ca risque bien d'être un vulgaire plat de pâtes ou de riz à l'eau, sans rien (parce qu'il n'y a plus rien dans mes réserves) avec une nectarine comme dessert. Peut-être du concombre en entrée. Le frigo est presque vide (sauf ce truc étrange qui traine au fond et qui a perdu de sa substance et de sa définition depuis le temps qu'il y est).
La deuxième voix dans ma tête aimerait bien un gros carré de chocolat. plutôt un cube de chocolat qu'un carré. un cube fondant, moelleux, tiède. hem... tu peux toujours rêver deuxième voix. On a pas de chocolat dans la cuisine aujourd'hui.

hem.

Ma vie est passionnante.

Bonne soirée!

mercredi 27 août 2014

Fini, étape 1/3

Alors, alors, en ce mercredi 27 Août 2014, je peux vous annoncer que j'ai soumis mon travail à mon superviseur et que ma participation active se met en veille pendant la durée des corrections et relectures. Ensuite je devrai encore faire les corrections (espérons pas trop importantes) (= étape 2) et la toute dernière étape sera de soutenir devant un jury (et un public) mon travail (étape 3).
Donc ce n'est pas encore tout à fait fini, mais le plus gros est terminé.

(vous pouvez applaudir chez vous, derrière votre écran).

:D :D :D

Je ne peux pas dire que je me sens délestée d'un poids ou quoi que ce soit. Du moment où j'ai envoyé mon texte à mon superviseur, j'ai des "et si la mise en page foire, et si j'ai fait une grosse gourde vraiment débile au milieu..."... erf... Donc j'ai toujours une petite bouboule tendue dans le ventre. Mais au moins j'ai fini. Ca avance. C'est ça qui compte, n'est-ce pas?.

Merci à tous ceux qui ici ou ailleurs m'ont encouragé pendant ces derniers mois. Vos pensées ont aidé. :)

Maintenant, retour au bureau pour bosser (nan, pas de vacances... mais next week j'irai à la montagne quelques jours pour étudier des arbres avec mes potes-collègues).


mardi 26 août 2014

La magie de l'imagination

Imaginer.
L'imagination.
C'est une des merveilles de la vie.
Une de ces choses qu'on ne pourra jamais nous enlever.
On peut nous enfermer, nous endoctriner, nous priver de liberté, mais nous pouvons continuer d'imaginer. De rêver.
Dans mon imagination, personne ne me juge, sauf moi-même.
Je peux imaginer ce que je veux. Tout ce que je veux. Là où je veux. Comme je veux. Si je veux du vent, j'imagine du vent. Si je veux que les arbres soient violets, ils peuvent l'être. Si je veux effacer un événement et le ré-écrire, je peux. Si je veux être un héros avec une cape qui me sort de toute situation et être valeureux et courageux en tout temps, je peux.
On capte un regard, dans la rue. Une couleur. Une odeur...
Et c'est toute une histoire se développe par derrière.
On peut re-écrire le passé dans son imagination.
On peut même créer un futur potentiel. Même si en réalité le futur sera tout autre.
Lorsque je suis assise dans le train, ou à ce cours si chiant, je suis peut-être physiquement là, mais dans ma tête, je peux être à mille lieux de là, assise dans une prairie fleurie sous les rayons du soleil avec des oiseaux qui chantent en arrière fond et un gros bourdon qui bourdonne.
Mon imagination m'amène aussi à imaginer les 15 millions de "et s'il se passait ci ou ça", dans tout événement du quotidien, dès que j'ai 3 minutes pour y réfléchir.

L'imagination est magique.

Personne, jamais, ne pourra m'empêcher de rêver.


lundi 25 août 2014

De la matière!

Il y a quelque chose de très satisfaisant d'en arriver au point où l'on peut formater tous les titres de chapitres et sous-chapitres de son mémoire pour voir apparaitre par magie une table des matières automatique.
*pif* (c'est le bruit qu'elle fait en apparaissant).

Je n'ai pas encore fini (pour ceux qui se demandent... et oui, j'ai outrepassé mon délai officiel... ahem...), mais j'en suis arrivé au stade où je peux faire une table des matières automatique sans crainte de modifications trop importantes dans l'ensemble du document. J'ai même rajouté les numéros de page (que j'avais presque oublié de mettre).

Bon, maintenant, il ne me reste plus qu'à décider ce que je vais faire avec la figure n°19, qui est toute seule sur une page entière (alors qu'elle prend un quart de page, max), mais qui est entourée des figures 17-18 et 20-21 qui elles prennent chacune une page entière. mmmh... pas pratique du tout. ... et aussi finir la partie "perspectives" d'la discussion, et puis finir la conclusion. Puis tout relire.

et ensuite? ensuite? ensuite c'est...

fini

(oui, et quand je dis fini, j'omets de dire que je dois encore soutenir mon travail, tout là-bas, au fin fond ouest du pays, alors que tous mes superviseurs et famille et moi-même sommes tous bien plus à l'est... entre 2-3h plus à l'est à vitesse de train... ahem).

Ah, puis je viens d'envoyer un mail à mon chef pour lui dire que je serai de retour au boulot dès mercredi... donc j'ai intérêt à finir mardi au plus tard. eheheh.

lalalalalalaaaalalalal.a... j'écoute d'la musique motivante. lalalallalala...

lundi 18 août 2014

Histoire de jupes

Les jupes et moi c'est une histoire d'amour et de haine.
J'adorais les robes/jupes lorsque j'étais petite... c'était super confortable et les pantalons avaient tendance à irriter la peau de mes cuisses par frottement. Jusqu'au jour où je faisais du toboggan à l'école et qu'on s'amusait à se passer entre les jambes avant de se lancer sur le toboggan et qu'un type m'a dit en passant sous mes jambes "haaa... je vois ta petite culotte". Erm... (j'avais moins de 6 ans hein). Et la fois où on était invités chez des gens avec des enfants de mon âge et que le petit garçon aussi s'était moqué d'avoir vu ma petite culotte sous ma robe, et que j'avais du lui donner un coup de pied dans le thorax pour qu'il arrête de m'embêter (pervers).
Et avec ça, la réalisation que les jupes/robes ce n'est absolument pas pratique si l'on veut jouer sans que tout le monde finisse par voir ses sous-vêtements.
Alors après ça je n'ai plus jamais remis de robe/jupe (sauf sous emploi de la force ou à des occasions spéciales comme Noël, mais je me sentais toujours très mal à l'aise) pendant une bonne douzaine d'années. Même que pour résoudre mon problème de pantalons qui frottent et qui irritent ma peau, j'ai porté pendant un temps un short en coton tout fini moulant sous mes pantalons (et je vous parle pas de l'épisode bretelles de ma vie... c'était trop bien les bretelles).
Anyways.

Aujourd'hui, j'ai à nouveau un assortiment de jupes et de robes, mais je dois avouer que pour moi, les jupes c'est franchement pas le truc le plus pratique au monde (sauf si tu veux faire des choses avec quelqu'un sans totalement vouloir te déshabiller). Ca a l'avantage superbe de ne pas serrer le bas ventre comme la plupart des pantalons, mais sinon c'est vraiment pas pratique. Sérieusement. Tu fais du vélo, déjà juste pour monter sur le vélo tu dois faire un lever de la jambe sublime. Puis la jupe remonte haut pendant que tu pédales. Ou s'envole si tu as du vent de face. Y'a l'option collants opaques qui marche assez bien pour éviter que les gens voient trop de détails.
En hiver tu gèles des jambes. N'allez pas me dire qu'il existe des collants assez chauds pour se protéger des températures glaciales. Nan. J'ai testé, mais ça ne marche pas. Même avec des guêtres en laine bien épaisse, y'a toujours au moins les genoux qui gêlent et qui font mal ensuite. Les jupes (pas les jupes qui t'arrivent à la cheville) ça a été inventé pour les femmes d'intérieur qui restent assises bien droites sur leur chaise toute la journée, ne se baissent jamais, ne sortent pas par temps froid).
Puis je ne sais pas si cela n'arrive que à moi, mais quasi systématiquement, j'ai ma jupe qui remonte le long des cuisses, par devant lorsque je marche, et reste groupée tout en haut de mes cuisses, ce qui fait que je dois toujours, toutes les 51 emjambées environ, la secouer un peu et tirer pour qu'elle redescende. ggaaaaaah...
Ah, et je ne parle pas des jours ventus. Qui met une jupe les jours de vent? sérieusement? surtout une jupe qui a une bonne prise au vent et qui se soulève facilement?
Et s'asseoir en tailleur, on oublie, se baisser pour ramasser quelque chose, faut le faire stratégiquement, vraiment, c'est trop chiant.
Tu t'assieds dans le train, tu es obligé de rester bien droite, les jambes serrées sinon la personne en face se rince les yeux.
Et le dernier épisode en date, c'est la jupe doublée, avec un jupon opaque et par dessus un 2ème tissu bien transparent, mais qui est protégé par le jupon opaque... hem... sauf quand tu portes 3 sacs et que par la force de la friction, le jupon s'amuse à remonter le long de tes cuisses, mais pour une fois il remonte assez haut pour que tu te retrouves à faire des commissions un samedi après-midi de foule, en jupe, avec des collants, certes, mais en jupe transparente avec un gros ramassi de tissu opaque à mi-hanche... jusqu'au rayon chocolat où tout à coup tu vois que quelque chose ne joue pas et que tu sois obligée d'aller rechercher le jupon par en dessous pour le retirer vers sa place originelle. hem.
hem.
hem.
(c'est donc pour ça que certaines personnes me regardaient étrangement. Z'auriez pas pu me dire quelque chose hein?).
Je crois que du coup je suis repartie pour quelques années anti-jupes (ou au moins quelques mois).
Je vais investir dans des shorts confortables à mettre avec des collants colorés. C'est à la mode après tout, non?





mardi 12 août 2014

Cher Monsieur...

Cher Monsieur Laf,

...

...

...

...

!!!

gaaaaaaaaaaaaaahhhh, mais gaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhh...


Ayant un prénom féminin dans les pays francophones, mais qui devient masculin dès qu'on passe la frontière pour aller chez les teutons ou les saxons (et même chez les helvéto-teutons), je me retrouve souvent à être prise pour un homme par email, lettre ou autres documents où il n'y a pas mention de mon genre ou de photo de ma tête.
Déjà toute petite (ayant grandi dans un pays non-francophone). Et ça m'a toujours profondément agacé. Et aujourd'hui encore, cela me saoule.
Même que lorsque j'étais petite, une amie de la famille m'appelait par un autre prénom parce qu'elle ne pouvait pas concevoir le fait que je puisse porter un "prénom de garçon" (espèce de sexiste va!). Même que je me souvenais absolument pas de ça et que lorsque je l'ai revue plusieurs années après et qu'elle a continué de m'appeler par un prénom qui n'était pas le mien et lorsque je lui ai dit "mon prénom c'est Laf!" et qu'elle a fait semblant de ne pas m'entendre, cela m'a profondément agacé et j'ai émis des pensées sombres à son égard.

Alors oui, cher expéditeur, quelle sera ta surprise lorsque je te rencontrerai dans 3 mois et que tu verras que non, la personne avec laquelle tu as correspondu durant tous ces mois n'était pas un homme. erk, erk, erk. Je me réjouis déjà de voir ta tête. 

lundi 11 août 2014

A l'aube des temps, l'oeuf...

Sachant que l'oeuf en grec se dit αυγό (qui se prononce un peu comme "afgho"... ou "avgho", je sais plus, y'a une règle si c'est plutôt le son fffff ou vvvv) et que l'aube se dit αυγή (afghi ou avghi), on peut en conclure que vu leur similarité linguistique, l'oeuf est venu à l'aube des temps et que la poule n'est apparue que bien après.
Voilà de quoi résoudre le problème de l'oeuf et de la poule en 3 minutes chrono.

Avouez, c'est une théorie qui se tient! :D héhé.


Petites réflexions lorsqu'on petit-déjeune en tête à tête avec son dico de grec.


Autre fait divers du petit-déj: Roméo et Juliette version chat (ou plutôt "gros matou en manque qui veut sauter la petite minette du coin"):

- minette saute sur le rebord de ma fenêtre, fine et agile comme elle est
- gros matou ne peut pas la suivre étant gros, dodu et un peu hormonisé, il s'écraserait contre la vitre sans même mettre une patte sur le rebord de la fenêtre.
- minette entre sur ma table à manger et s'ensuit un épisode de ronrons pendant que mon pull vire du noir au blanc poilé.
- matou miaule dès que la minette est sortie de son champ de vision
- je repose délicatement la minette sur le rebord de la fenêtre pour continuer en paix mon petit déjeuner sans poils.
- elle y reste perchée, s'étire 15 fois, se lèche, fait sa toilette, fait sa belle, s'étire à nouveau
- lui: accroupi au pied de la fenêtre, il la regarde fixement.
- vu qu'elle était toujours là après mon petit-déj et qu'elle avait fait des tentatives de repartir du rebord de la fenêtre sans y arriver parce que le matou était dans l'unique endroit d'atterrissage possible je l'ai reprise à l'intérieur pour la faire sortir par la porte.
- à nouveau miaulements dès qu'elle a disparu de son champ de vision (et elle: rien à foutre, aucune réaction).
- hop, je la fais sortir par la porte, et 1.5 secondes plus tard la voilà qui déguerpi à toute vitesse pourchassée par le matou et ses hormones...
Quelle vie... L'harcèlement sexuel chez les chats, ça existe vous croyez? :D

Bon, au boulot.