Je suis rentrée de mon île au sud de la Grèce depuis quelques jours déjà, mais je souhaitais écrire la fin de mon voyage. Alors la voici:
Le dernier matin, après avoir presque manqué de pastèque (y'en avait plus lorsque je suis arrivée(!), heureusement la dame qui s'occupait du petit-déj est arrivée avec un plateau entier au bout d'un moment), je suis sortie en ville (pour changer), et suis allée m'acheter Zorba le grec, en anglais, puis encore quelques cartes postales et je me suis dirigée vers le parc municipal. Oasis de verdure, avec quelques arbres gigantesques.
Cependant, il y regnait une chaleur moite; il n'y avait pas ce souffle d'air venant de la mer qui rafraichit tant, parce que le parc n'est pas au bord de la mer, mais entouré de bâtiments de tous côtés. Puis les bancs n'étaient vraiment pas confortables. Le siège était hyper incliné vers l'arrière, ainsi que le dossier, et il fallait avoir le dos bien rembourré pour ne pas sentir la planche du dossier s'incruster contre mes vertèbres de milieu de dos. Vraiment pas du tout confortable du tout. J'y suis restée quelques minutes et suis repartie vers le front de mer.
J'y ai écrit mes dernières cartes postales, pendant qu'un type (local) se posait sur la barrière du front de mer, pile dans ma visée de vent et s'est allumé cigarette sur cigarette tout en m'observant. Lorsqu'il a fini la première mais a sorti une deuxième directement, je suis partie m'installer plus loin. C'était vraiment désagréable, son regard, et l'odeur.
J'ai lu quelques pages de Zorba le grec, sans vraiment accrocher (je n'aime pas trop comment c'est écrit pour le moment). J'ai zoné en ville un peu, puis je suis allée manger dans un resto au bord de l'eau. Une grosse brochette de viande bien grillée avec du tzaziki bien ailé (ail-é, hein! mais ailé (possédant des ailes)). Miam.
Par contre, j'ai eu des problèmes gastiques par la suite. Erf.
Je suis rentrée à l'hôtel, et j'ai tenté de faire une mikro sieste, avant de repartir. Mais il y avait tout le temps des gens qui claquaient les portes sur mon palier. C'était vraiment agaçant, alors j'ai somnolé, entrecoupé de bruits de portes. Et plus tard, comme cerise sur le gâteau, j'ai eu l'exclusivité d'ouïr les ébats, avec la fenêtre grande ouverte, de mes voisins de dessous. Moui.
Et puis, je suis partie prendre le bus de 16h30, pour Panorama-ville (disons), petit village sur la côte nord de l'île (je commence à m'y retrouver question géographie). 1h40 de voyage.
Le bus s'est rempli au milieu du voyage, et j'ai cédé ma place à une maman et son fils tout jeune, pour qu'ils puissent s'asseoir l'un à côté de l'autre.
Mon ventre suivant à nouveau les mouvements de la route, mais parce que je n'avais quasi plus rien dans mon ventre, cela n'allait pas trop mal.
Je suis arrivée à destination chez mon contact grec. Il m'a dit de l'appeler en arrivant. Ce que j'ai fait. Il m'a dit "j'arrive pour te chercher". Il habite à 5 min en voiture de l'arrêt de bus. 20 min à pied environ. Je l'ai attendu et attendu et attendu. J'aurais été plus rapide d'aller à pied, mais bref. Je l'ai retrouvé, toujours pareil, ainsi que son fils, 4 ans et demi, qui avait bien grandi depuis l'année passée, mais qui possède toujours des cils magnifiques.
Arrivés chez lui, on a discuté un peu, entrecoupés par son fils et le chien, et on a mangé avec sa femme aussi. C'était la 1ère fois que j'ai pu discuter réellement avec sa femme, et c'était sympa.
Cependant, ils tentent toujours de m'engraisser. Ils font toujours 15'000 fois trop à manger et insistent pour que je me resserve 15 fois. J'ai toujours l'estomac qui est prêt à exploser déjà au 2ème plat, alors qu'il y en a 4-5. Erf. Toutefois, cette fois-ci, je n'ai pas trop mangé, parce que je ne savais pas si mon estomac allait tenir (heureusement c'est allé), et que j'avais 1h40 de bus à faire au retour. J'avais donc une bonne excuse pour ne pas manger jusqu'à exploser.
J'ai pris l'avant dernier bus pour rentrer. J'aurais voulu prendre un bus plus tôt, mais on n'avait pas fini de manger à cette heure là.
Le bus a eu bien 30 min de retard. Etant arrivée un peu en avance à l'arrêt, j'ai bien attendu 45 minutes au bord de la route nationale, avec des voitures traçant sur le tronçon tout droit où j'attendais, à plus de 120km/h.
Enfin, le bus est arrivé, et il y faisait tellement froid. arf.
En arrivant à la ville suivante, on s'est faits arrêtés et contrôlés par un barrage policier. Ils ont ouvert les soutes, sont montés dans le bus, nous ont observés. Semblerait qu'ils recherchaient quelqu'un. Il y avait un autre barrage à la sortie de la ville. Etrange. Policiers bien armés.
Et on a continué. S'arrêtant ça et là, parfois au milieu de nul part, pour faire monter et descendre des passagers.
Lorsqu'on est arrivés à la grande ville au milieu du parcours (qui possède une gare routière), le bus s'est arrêté quelques minutes, et des passagers sont descendus en pause pipi. Les wc étaient fermés (j'ai compris ça en grec!), du coup ils ont demandé si le bus pouvait faire une pause pipi au milieu de nul part. Le chauffeur a bien rit. Mais au final on ne s'est pas arrêtés.
Je me suis endormie peu après qu'on soit repartis, un grec à côté de moi. Je sais qu'il est descendu à un moment donné, mais je ne sais pas où, ni quand.
Tout à coup, je me suis réveillée en sursaut parce qu'on était arrivés à quelque part. Je n'arrivais pas à reconnaitre où c'était, mais il y avait un grand parking, et puis au loin j'ai vu les ombres sombres et immenses de gros navires. On était dans le port. Le bus avait fait un détour par le port pour déposer des passagers.
Peu de temps après, on est arrivés à la ville. J'ai encore pu vite me faufiler par l'entrée de derrière de la gare routière avant que le gardien ne la ferme, pour arriver pile sur la route de mon hôtel et ne pas devoir faire tout le tour du pâté.
Il était minuit, et je devais me lever 4h30 plus tard.
En arrivant dans ma chambre, un petit visiteur m'attendait bien immobile dans un recoin: un gros cafard dodu. Erf.
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| Volets |
Cependant, il y regnait une chaleur moite; il n'y avait pas ce souffle d'air venant de la mer qui rafraichit tant, parce que le parc n'est pas au bord de la mer, mais entouré de bâtiments de tous côtés. Puis les bancs n'étaient vraiment pas confortables. Le siège était hyper incliné vers l'arrière, ainsi que le dossier, et il fallait avoir le dos bien rembourré pour ne pas sentir la planche du dossier s'incruster contre mes vertèbres de milieu de dos. Vraiment pas du tout confortable du tout. J'y suis restée quelques minutes et suis repartie vers le front de mer.
J'y ai écrit mes dernières cartes postales, pendant qu'un type (local) se posait sur la barrière du front de mer, pile dans ma visée de vent et s'est allumé cigarette sur cigarette tout en m'observant. Lorsqu'il a fini la première mais a sorti une deuxième directement, je suis partie m'installer plus loin. C'était vraiment désagréable, son regard, et l'odeur.
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| Volets bis. |
Par contre, j'ai eu des problèmes gastiques par la suite. Erf.
Je suis rentrée à l'hôtel, et j'ai tenté de faire une mikro sieste, avant de repartir. Mais il y avait tout le temps des gens qui claquaient les portes sur mon palier. C'était vraiment agaçant, alors j'ai somnolé, entrecoupé de bruits de portes. Et plus tard, comme cerise sur le gâteau, j'ai eu l'exclusivité d'ouïr les ébats, avec la fenêtre grande ouverte, de mes voisins de dessous. Moui.
Et puis, je suis partie prendre le bus de 16h30, pour Panorama-ville (disons), petit village sur la côte nord de l'île (je commence à m'y retrouver question géographie). 1h40 de voyage.
Le bus s'est rempli au milieu du voyage, et j'ai cédé ma place à une maman et son fils tout jeune, pour qu'ils puissent s'asseoir l'un à côté de l'autre.
Mon ventre suivant à nouveau les mouvements de la route, mais parce que je n'avais quasi plus rien dans mon ventre, cela n'allait pas trop mal.
Je suis arrivée à destination chez mon contact grec. Il m'a dit de l'appeler en arrivant. Ce que j'ai fait. Il m'a dit "j'arrive pour te chercher". Il habite à 5 min en voiture de l'arrêt de bus. 20 min à pied environ. Je l'ai attendu et attendu et attendu. J'aurais été plus rapide d'aller à pied, mais bref. Je l'ai retrouvé, toujours pareil, ainsi que son fils, 4 ans et demi, qui avait bien grandi depuis l'année passée, mais qui possède toujours des cils magnifiques.
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| Ces yeux...! |
Cependant, ils tentent toujours de m'engraisser. Ils font toujours 15'000 fois trop à manger et insistent pour que je me resserve 15 fois. J'ai toujours l'estomac qui est prêt à exploser déjà au 2ème plat, alors qu'il y en a 4-5. Erf. Toutefois, cette fois-ci, je n'ai pas trop mangé, parce que je ne savais pas si mon estomac allait tenir (heureusement c'est allé), et que j'avais 1h40 de bus à faire au retour. J'avais donc une bonne excuse pour ne pas manger jusqu'à exploser.
J'ai pris l'avant dernier bus pour rentrer. J'aurais voulu prendre un bus plus tôt, mais on n'avait pas fini de manger à cette heure là.
Le bus a eu bien 30 min de retard. Etant arrivée un peu en avance à l'arrêt, j'ai bien attendu 45 minutes au bord de la route nationale, avec des voitures traçant sur le tronçon tout droit où j'attendais, à plus de 120km/h.
Enfin, le bus est arrivé, et il y faisait tellement froid. arf.
En arrivant à la ville suivante, on s'est faits arrêtés et contrôlés par un barrage policier. Ils ont ouvert les soutes, sont montés dans le bus, nous ont observés. Semblerait qu'ils recherchaient quelqu'un. Il y avait un autre barrage à la sortie de la ville. Etrange. Policiers bien armés.
Et on a continué. S'arrêtant ça et là, parfois au milieu de nul part, pour faire monter et descendre des passagers.
Lorsqu'on est arrivés à la grande ville au milieu du parcours (qui possède une gare routière), le bus s'est arrêté quelques minutes, et des passagers sont descendus en pause pipi. Les wc étaient fermés (j'ai compris ça en grec!), du coup ils ont demandé si le bus pouvait faire une pause pipi au milieu de nul part. Le chauffeur a bien rit. Mais au final on ne s'est pas arrêtés.
Je me suis endormie peu après qu'on soit repartis, un grec à côté de moi. Je sais qu'il est descendu à un moment donné, mais je ne sais pas où, ni quand.
Tout à coup, je me suis réveillée en sursaut parce qu'on était arrivés à quelque part. Je n'arrivais pas à reconnaitre où c'était, mais il y avait un grand parking, et puis au loin j'ai vu les ombres sombres et immenses de gros navires. On était dans le port. Le bus avait fait un détour par le port pour déposer des passagers.
Peu de temps après, on est arrivés à la ville. J'ai encore pu vite me faufiler par l'entrée de derrière de la gare routière avant que le gardien ne la ferme, pour arriver pile sur la route de mon hôtel et ne pas devoir faire tout le tour du pâté.
Il était minuit, et je devais me lever 4h30 plus tard.
En arrivant dans ma chambre, un petit visiteur m'attendait bien immobile dans un recoin: un gros cafard dodu. Erf.
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| Etrange cactus :D |




Il est TROP marrant ce cactus :D
RépondreSupprimerIl est génial! Imagine avoir ca chez soi :D
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