mardi 13 août 2013

Le retour

psssst! J'ai mis des photos à tous mes posts sur mon île Grecque. Retournez en arrière pour les voir. :) (et je remarque now que j'ai une tache sur mon appareil photo. Vous pouvez vous amuser à repérer le fantôme sur les diverses photos. Joie...


J'ai mal dormi cette dernière nuit. Vous savez, ces nuits lorsque vous savez que vous allez devoir vous réveiller quelques heures plus tard et que vous dormez d'un sommeil ultra léger et que vous regardez l'heure à chaque fois que vous ouvrez l'oeil, et qu'au final, au moment où le réveil sonne, vous êtes bel et bien endormi?
J'avais un goût burk dans la bouche, et le ventre toujours douloureux.
Lorsque le réveil a sonné, je me suis levée et j'ai bouclé ma valise et suis partie. Le veilleur de nuit à la réception sentait le tabac froid. Très fort. C'était peut-être lui qui fumait sous ma fenêtre toutes les nuits.
J'ai payé l'hôtel et j'ai attendu le taxi pour l'aéroport (y'avait pas de bus à cette heure matinale). Il y a des gens qui sont rentrés de boite de nuit, les filles bronzées, montées sur de hauts talons, petites robes très dénudées.
Le taxi est arrivé. Alors que le trajet à l'aller m'avait pris au moins 45 minutes, celui du retour a été fait en 15 minutes. Et j'ai pu observer le ciel étoilé, magnifique depuis les parties du chemin qui n'étaient pas éclairées. Trop beau. J'ai même pu apercevoir Orion, tout bas à l'horizon, les 3 étoiles de la ceinture presque à la verticale. "mes" étoiles.
A l'aéroport, il y avait seulement un seul guichet ouvert pour le check-in. Je suis arrivée juste avant l'amas de foule et je n'ai pas du attendre trop de temps pour enregister mon bagage.
L'avion cette fois-ci n'était pas un truc minuscule à hélice. Il était assez grand, regroupant les 2 compagnies grecques et la compagnie scandinave.
Il y avait des neuchâtelois assis aux sièges derrière moi. J'entendais leur conversation. Un couple et deux enfants. Cela se voyait qu'ils en avaient marre d'être 24h sur 24 ensemble. Surtout le père, il était particulièrement chiant. Drôle de manière de finir les vacances.
Je n'ai pas pu observer le lever de soleil lorsqu'on décollait parce que j'étais assise à des kilomètres des fenêtres, pour les deux vols :(.
50 minutes de vol, au dessus de la mer, pour arriver à Athènes. Je n'ai pas pu voir l'état des montagnes et des feux de forêt. Atterrissage assez brusque.
Un peu moins de une heure de changement, passage de la sécurité à nouveau. Y'avait un couple d'asiatiques. Les deux avaient une immense verrue sur le menton avec des poils incurvés vers le haut. C'était bizarre.
Zigzag entre les gens pour arriver à temps à la porte d'embarquement. Troupeau de chinois en tour organisé, s'agglutinant devant les portes d'embarquement alors que ce n'était pas leurs tickets qu'on appelait pour entrer dans l'avion. On est partis avec un peu de retard.
Petit déj dans l'avion. Cette année c'est sandwich et yogurt au miel. Le sandwich était exactement ce qu'il me fallait pour mon ventre encore peu stable. Puis zoup, j'ai dormi le reste du vol, par intermittence. L'air était trop sec avec la clime. J'ai toujours la peau et le nez qui se dessèchent.
Turbulences sur l'Italie.
Puis atterrissage encore plus brusque qu'à Athènes. Sérieux. Tout a été projetté vers l'avant. La miss qui avait pour une raison incongrue son laptop sur le siège à côté d'elle a pu aller le récupérer sous le siège de la personne assise devant elle. Et tous les sacs dans les compartiments au dessus de nos têtes ont volé vers l'avant. Effet "freinage d'urgence" garanti.
Milan. Les Alpes, la verdure partout au lieu des herbes sèches. La neige sur les montagnes. Blanche. Milan et ses toilettes automatiques qui gaspillent l'eau. L'attente pour les bagages. Longue.
J'ai rajeuni d'une heure.
J'avais l'impression d'être debout depuis des siècles et c'était seulement 10h30 heure locale.
Une heure trente de bus à 10€ pour rejoindre la gare. La lenteur de l'autoroute periurbaine. Les trois voies de chaque côté. Puis le centre ville, en transformation et modernisation constante. Le quartier des affaires, les grues, les tours modernes, éternellement en construction.
La gare, le fouilli de gens. Le chaos italien du train. Les retards. Normal. Le train. Le manque de place pour les bagages. Les touristes partout. Et puis les Alpes. L'Helvétie. Les montagnes aux sommets blancs, tout proches. La végétation foisonnante. Le réseau de natel suisse. Les gardes frontières. Et l'arrivée, près de 4h après dans ma Ville. La boucle était bouclée.
Fin. 

2 commentaires:

  1. Ah ! Les Chinois et leurs grains de beauté poilus :D j'en ai vu un avec des poils au moins long de 10 cm !

    RépondreSupprimer