Pendant mes vacances post-travail sur l'île grecque, nous visitons plein d'endroits différents avec Monsieur N. Nous bougeons d'hôtel, et il n'y en a qu'un seul où nous restons plus qu'une nuit. Forcément, c'est aussi le plus... disons... euh... le moins bien du lot.
Petite pension familiale, perdu dans la vieille ville de la 2ème plus grande ville de l'île. Sur internet,presque que des commentaires positifs.
Nous y arrivons et sommes accueillis par une dame d'un certain âge qui nous offre à boire et un morceau d'écorce d'orange confite.
Les chambres sont à l'étage, en haut d'un escalier très raide et étroit. Nous montons nos bagages et découvrons notre demeure. Une petite chambre, avec à peine la place pour disposer les bagages, mini salle de bains, puzzles encadrés au mur (kitschs à souhait) et la cerise sur le gâteau: la fenêtre (car oui, il y a bien une fenêtre) qui donne sur le mur interne du bâtiment. Soit environ 50cm entre la fenêtre et le mur du bâtiment. Pas d'air, pas de ciel bleu. Rien. Bon. Nous en rions au départ. Nous ne remarquons pas le soleil qui cède place à la nuit. Puis, cette nuit là, nous avons du allumer la clim, parce qu'il n'y avait pas un souffle d'oxygène dans la pièce. Même avec la clim allumée nous étouffions. La nuit fut épique et mouvementée. Au matin, nous avons vite quitté la chambre, et avons demandé de changer de chambre.
La suivante avait 2 fenêtres donnant sur la rue. De l'air, du ciel bleu, la rumeur de la rue. Parfait. Ou presque... Parfait jusqu'à ce que la nuit tombe et que le lampadaire de la rue s'allume. Lampadaire qui se situe pile au même niveau que nos fenêtres. Les rideaux sont bleus clairs. Fins. Nous n'avons pas besoin d'allumer la lumière de la chambre le soir pour voir clair. Difficile à dormir. D'autant plus qu'il y a des espèces de vitrages en haut des murs de la pièce, qui donnent sur le corridor de l'hôtel, et sa lumière...
La 3ème nuit fut épique. Outre la lumière du lampadaire, il y a une touriste un peu folle qui s'est amusée à battre la porte de la pension d'en face, parce qu'elle était enfermée dehors, à 1h du matin. Touriste qui n'était pas jeune, ni saoule. Cela a duré un moment, et elle a bien réveillé toute la rue... Si sa pension est comme la nôtre, les hôtes ne dorment pas sur place, alors ses coups contre la porte ne servaient à rien...
Et puis au matin, il y avait deux suisses-allemands qui discutaient fort juste sous nos fenêtres, à 8h du matin...
Il y a des taches sur les draps, et tout l'hôtel sent le "cheap"... On est mal tombés...
On vient de passer notre dernière nuit ici. Bientôt on se lèvera pour aller petit déjeuner (hors de la pension) et revenir finaliser nos bagages et quitter ce lieu. J'ai hâte...
Petite pension familiale, perdu dans la vieille ville de la 2ème plus grande ville de l'île. Sur internet,
Nous y arrivons et sommes accueillis par une dame d'un certain âge qui nous offre à boire et un morceau d'écorce d'orange confite.
Les chambres sont à l'étage, en haut d'un escalier très raide et étroit. Nous montons nos bagages et découvrons notre demeure. Une petite chambre, avec à peine la place pour disposer les bagages, mini salle de bains, puzzles encadrés au mur (kitschs à souhait) et la cerise sur le gâteau: la fenêtre (car oui, il y a bien une fenêtre) qui donne sur le mur interne du bâtiment. Soit environ 50cm entre la fenêtre et le mur du bâtiment. Pas d'air, pas de ciel bleu. Rien. Bon. Nous en rions au départ. Nous ne remarquons pas le soleil qui cède place à la nuit. Puis, cette nuit là, nous avons du allumer la clim, parce qu'il n'y avait pas un souffle d'oxygène dans la pièce. Même avec la clim allumée nous étouffions. La nuit fut épique et mouvementée. Au matin, nous avons vite quitté la chambre, et avons demandé de changer de chambre.
La suivante avait 2 fenêtres donnant sur la rue. De l'air, du ciel bleu, la rumeur de la rue. Parfait. Ou presque... Parfait jusqu'à ce que la nuit tombe et que le lampadaire de la rue s'allume. Lampadaire qui se situe pile au même niveau que nos fenêtres. Les rideaux sont bleus clairs. Fins. Nous n'avons pas besoin d'allumer la lumière de la chambre le soir pour voir clair. Difficile à dormir. D'autant plus qu'il y a des espèces de vitrages en haut des murs de la pièce, qui donnent sur le corridor de l'hôtel, et sa lumière...
La 3ème nuit fut épique. Outre la lumière du lampadaire, il y a une touriste un peu folle qui s'est amusée à battre la porte de la pension d'en face, parce qu'elle était enfermée dehors, à 1h du matin. Touriste qui n'était pas jeune, ni saoule. Cela a duré un moment, et elle a bien réveillé toute la rue... Si sa pension est comme la nôtre, les hôtes ne dorment pas sur place, alors ses coups contre la porte ne servaient à rien...
Et puis au matin, il y avait deux suisses-allemands qui discutaient fort juste sous nos fenêtres, à 8h du matin...
Il y a des taches sur les draps, et tout l'hôtel sent le "cheap"... On est mal tombés...
On vient de passer notre dernière nuit ici. Bientôt on se lèvera pour aller petit déjeuner (hors de la pension) et revenir finaliser nos bagages et quitter ce lieu. J'ai hâte...
Hahaha, les mauvaises surprises qu'on a parfois... Pas de chance !
RépondreSupprimerpas de bol jean-paul. ouais... clair...
SupprimerHahaha le lampadaire :D Ca m'fait tellement rire et penser à qq'un :D
RépondreSupprimerpenser à qui?
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