yeia sas!
Eimai stin Ellada, et j'ai pas le clavier grec sur cet ordi, alors voilà.
Je suis en transit à l'aéroport d'Athènes. 3 heures d'attente devant moi.
Le vol depuis l'Hélvétie fut un tantinet épique à l'arrivée, et parcouru de soubresauts aériens, mais pas de trous profonds où retomber et rebondir.
Mon petit voisin de derrière a vomi tout le contenu de son repas pendant qu'on atterrissait. Un jet de vomi. Ils n'ont pas réussi à trouver les sacs à vomi à temps. Le pauvre petit. Tellement triste de lui-même, d'avoir vomi et d'être tout gluant et puant. C'était triste à voir. Heureusement tout le monde a été aimable et sympa. Une vraie chaîne de mouchoirs sont arrivés pour tenter de l'éponger pendant que l'avion finissait sa descente. Il n'avait pas supporté les soubresauts de l'avion, et l'excitation du départ en vacances.
Je ne voyais pas très bien par la fenêtre, étant assise au couloir, avec 2 personnes devant la fenêtre.
La 1ère vue de la Grèce: les collines autour de l'aéroport. Du brun-rouge, parsemé de mini taches sombres, des buissons probablement. Et puis sur la 1ère colline, à l'est: un gros nuage beige pâle, suivant la direction du vent. Oui. La Grèce en été et les feux de forêt ou de brousse... Première fois que j'en vois un en Grèce de mes propres yeux (déjà vu les marques, senti l'odeur, vu tout un pan de montagne ravagé le jour précédent, les camions de pompier qui montent la garde pour s'assurer que c'est fini, mais jamais vu brûler "live"). On voit même les hydravions qui vont et viennent, on voit ce qu'ils tentent de répandre sur les flammes.
La fumée semble être moins dense que lorsqu'on a atterri. C'est bien. Tant mieux.
Je n'ai pas encore pu "sentir" l'air grec. Je suis coincée dans l'aéroport climatisé, où il fait trop frais à mon goût.
Athènes... une petite envie d'aller fouler les marches de l'acropole, de contempler la ville pieuvre, qui s'étend à l'infini d'en haut. cela sera pour une autre fois, au petit jour. Bientôt.
J'ai des souvenirs étranges de cet aéroport d'Athènes. La première fois que j'y ai mis les pieds c'était en hiver, il y a bientôt 3 ans, pour ensuite prendre le bus puis le ferry pour la Crète. Puis l'année passée, d'abord le voyage vers Chios, à nouveau rejoindre le port depuis l'aéroport, et plus tard, ce fut notre point de départ pour la recherche de Silènes et ce voyage si... "mémorable". Et le retour, moins d'une semaine après, pour re-louer une voiture après que mon collègue ait cassé la première. Il faisait 40°C ce jour là lorsque nous avions remis les pieds dans la capitale. Puis le rendu de la 2ème voiture une dizaine de jours après, et le voyage en métro sur insistance du dit collègue qui disait que cela prenait que 30min, très cher, pour aller au port (note personnelle: pour tous ceux qui pensent que le métro est plus rapide que le bus pour rejoindre l'aéroport au port, certes, cela met ca. 30 min de moins (1h de voyage au lieu de 1h30), mais le prix du billet de métro est 5-10x plus cher que le billet de bus, et en plus vous devrez changer de ligne au centre d'Athènes). En Grèce, les bus sont les rois inconditionnels.
Anyways. Et puis, une semaine après cela, je faisais escale, toute seule, en rentrant de manière précipitée de Crète, tellement heureuse de rentrer, et de ne plus supporter une seconde de plus le dit collègue.
Plus tard, j'ai remis les pieds dans cet aéroport, pour rentrer de Crète, à nouveau, dans un tout autre climat, mon sac rempli d'échantillons et des couleurs de l'automne crétois.
Et m'y revoilà.
Encore ca. 2h à attendre. Je m'en vais faire un tour, dégourdir un peu mes jambes.
Le feu de brousse est presque éteint!
Kali spera
Eimai stin Ellada, et j'ai pas le clavier grec sur cet ordi, alors voilà.
Je suis en transit à l'aéroport d'Athènes. 3 heures d'attente devant moi.
Le vol depuis l'Hélvétie fut un tantinet épique à l'arrivée, et parcouru de soubresauts aériens, mais pas de trous profonds où retomber et rebondir.
Mon petit voisin de derrière a vomi tout le contenu de son repas pendant qu'on atterrissait. Un jet de vomi. Ils n'ont pas réussi à trouver les sacs à vomi à temps. Le pauvre petit. Tellement triste de lui-même, d'avoir vomi et d'être tout gluant et puant. C'était triste à voir. Heureusement tout le monde a été aimable et sympa. Une vraie chaîne de mouchoirs sont arrivés pour tenter de l'éponger pendant que l'avion finissait sa descente. Il n'avait pas supporté les soubresauts de l'avion, et l'excitation du départ en vacances.
Je ne voyais pas très bien par la fenêtre, étant assise au couloir, avec 2 personnes devant la fenêtre.
La 1ère vue de la Grèce: les collines autour de l'aéroport. Du brun-rouge, parsemé de mini taches sombres, des buissons probablement. Et puis sur la 1ère colline, à l'est: un gros nuage beige pâle, suivant la direction du vent. Oui. La Grèce en été et les feux de forêt ou de brousse... Première fois que j'en vois un en Grèce de mes propres yeux (déjà vu les marques, senti l'odeur, vu tout un pan de montagne ravagé le jour précédent, les camions de pompier qui montent la garde pour s'assurer que c'est fini, mais jamais vu brûler "live"). On voit même les hydravions qui vont et viennent, on voit ce qu'ils tentent de répandre sur les flammes.
La fumée semble être moins dense que lorsqu'on a atterri. C'est bien. Tant mieux.
Je n'ai pas encore pu "sentir" l'air grec. Je suis coincée dans l'aéroport climatisé, où il fait trop frais à mon goût.
Athènes... une petite envie d'aller fouler les marches de l'acropole, de contempler la ville pieuvre, qui s'étend à l'infini d'en haut. cela sera pour une autre fois, au petit jour. Bientôt.
J'ai des souvenirs étranges de cet aéroport d'Athènes. La première fois que j'y ai mis les pieds c'était en hiver, il y a bientôt 3 ans, pour ensuite prendre le bus puis le ferry pour la Crète. Puis l'année passée, d'abord le voyage vers Chios, à nouveau rejoindre le port depuis l'aéroport, et plus tard, ce fut notre point de départ pour la recherche de Silènes et ce voyage si... "mémorable". Et le retour, moins d'une semaine après, pour re-louer une voiture après que mon collègue ait cassé la première. Il faisait 40°C ce jour là lorsque nous avions remis les pieds dans la capitale. Puis le rendu de la 2ème voiture une dizaine de jours après, et le voyage en métro sur insistance du dit collègue qui disait que cela prenait que 30min, très cher, pour aller au port (note personnelle: pour tous ceux qui pensent que le métro est plus rapide que le bus pour rejoindre l'aéroport au port, certes, cela met ca. 30 min de moins (1h de voyage au lieu de 1h30), mais le prix du billet de métro est 5-10x plus cher que le billet de bus, et en plus vous devrez changer de ligne au centre d'Athènes). En Grèce, les bus sont les rois inconditionnels.
Anyways. Et puis, une semaine après cela, je faisais escale, toute seule, en rentrant de manière précipitée de Crète, tellement heureuse de rentrer, et de ne plus supporter une seconde de plus le dit collègue.
Plus tard, j'ai remis les pieds dans cet aéroport, pour rentrer de Crète, à nouveau, dans un tout autre climat, mon sac rempli d'échantillons et des couleurs de l'automne crétois.
Et m'y revoilà.
Encore ca. 2h à attendre. Je m'en vais faire un tour, dégourdir un peu mes jambes.
Le feu de brousse est presque éteint!
Kali spera
| Les collines enfumées... |
Hi, trop cool ! Tu sais que le papa de Brian est en Grèce aussi ? Il rentre demain. J'espère que tout se passera bien cette fois-ci.
RépondreSupprimervi, je sais, tu m'avais dit, mais tu m'as pas dit où en Grèce il était? Il a du cuire le pauvre. :D
RépondreSupprimerBecs à toi!