Il y a un an, mon Grand-papa s'en est allé, vers d'autres aventures...
Lorsque j'ai appris, une dizaines de jours avant aujourd'hui, il y a un an, qu'il avait été hospitalisé, j'étais au beau milieu de mes montagnes grecques. Je ne savais pas encore si j'allais pouvoir le revoir ou non, et je suis allée m'asseoir toute seule parmi les cailloux et les arbres, au milieu des montagnes.
C'était un moment magnifique. C'était la fin de la journée, le soleil baissait, le ciel était bleu, parcouru de nuages dodus blancs qui filaient à toute vitesse, les arbres viraient à l'orange et il y avait des vols de hordes de guêpiers partout autour de moi. Après je suis rentrée pour lui faire un dessin que j'ai photographié et envoyé à ma maman pour qu'elle l'imprime et le lui remette en mains propres.
J'ai eu de la chance de pouvoir rentrer quelques jours plus tard et d'encore profiter plusieurs fois de voir mon grand-père.
Je pense souvent à lui, et même si j'essaie de plutôt penser à tous les moments que j'ai pu partager avec lui plutôt que de me morfondre sur le fait qu'il n'est plus là, il y a des moments où il me manque. Et cela me manque de ne plus pouvoir lui envoyer 15 mille cartes postales des divers endroits que je visite pour partager avec lui mes péripéties.
Cette année fut la première année de toute ma vie où je n'ai pas reçu de téléphone/sms de lui pour me souhaiter un joyeux anniversaire. Et cela m'a fait tout bizarre.
Il était mon dernier grand-parent...
Lorsque j'ai appris, une dizaines de jours avant aujourd'hui, il y a un an, qu'il avait été hospitalisé, j'étais au beau milieu de mes montagnes grecques. Je ne savais pas encore si j'allais pouvoir le revoir ou non, et je suis allée m'asseoir toute seule parmi les cailloux et les arbres, au milieu des montagnes.
C'était un moment magnifique. C'était la fin de la journée, le soleil baissait, le ciel était bleu, parcouru de nuages dodus blancs qui filaient à toute vitesse, les arbres viraient à l'orange et il y avait des vols de hordes de guêpiers partout autour de moi. Après je suis rentrée pour lui faire un dessin que j'ai photographié et envoyé à ma maman pour qu'elle l'imprime et le lui remette en mains propres.
J'ai eu de la chance de pouvoir rentrer quelques jours plus tard et d'encore profiter plusieurs fois de voir mon grand-père.
Je pense souvent à lui, et même si j'essaie de plutôt penser à tous les moments que j'ai pu partager avec lui plutôt que de me morfondre sur le fait qu'il n'est plus là, il y a des moments où il me manque. Et cela me manque de ne plus pouvoir lui envoyer 15 mille cartes postales des divers endroits que je visite pour partager avec lui mes péripéties.
Cette année fut la première année de toute ma vie où je n'ai pas reçu de téléphone/sms de lui pour me souhaiter un joyeux anniversaire. Et cela m'a fait tout bizarre.
Il était mon dernier grand-parent...
| Mon Gramps dans une de ses tactiques super efficaces anti-photos :) |
Toutes mes condoléances une fois encore. Je partage ton chagrin. Votre chagrin. :'(
RépondreSupprimerMerci :)
SupprimerJe te comprends Laf, moi aussi je ressens ce manque parfois...
RépondreSupprimer:)
SupprimerJe comprends ta tristesse, comment ne pas l'être ...
RépondreSupprimerMais c'est beau comme tu parles de ton grand-papa.
Il continuera de t'accompagner tant que tu le garderas dans ton cœur.
(et j'adore sa technique anti-photos :D)
Bisous !
:) merci de tes mots chous :)
SupprimerIl a toujours eu de trop bonnes techniques anti-photos... j'ai eu de la peine à trouver une photo pour illustrer mon post parce que sur la plupart il était bien caché. hihi.
C'est vraiment chouette ce que tu as écrit de ton grand-père....la vie est ainsi, un cycle perpétuel avec des gens qui arrivent, d'autres qui s'en vont...et l'amour qui coule toujours là où il est déversé...dans le coeur de ceux qui savent voir avec ces yeux là. Des gros becs et bon chemin Laurence :)
RépondreSupprimer:) je sais, je sais
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