samedi 27 octobre 2012

snowflake eating or walking in the leaves? why not both?!!!!

Youhouhouhouhou!!!! It's snowing!!! For the 1st time of the year. I'm so excited. 
Snow has always been something magical for me. Don't know why. But it is. 
So it's snowing big huge snowflakes. The ground is still way too warm for them to stick around, but it's still exciting anyways. Especially since it's so early in the season... it usually doesn't snow until late november at this altitude. :) :) :) 
And all the trees still have beautifully colored leaves. ...
:) :) :)


snow and beautiful autumn leaves

jeudi 18 octobre 2012

Comment sécher les cours dans le canton de Bern

Aujourd'hui, je ne suis pas allée en cours (j'en avais seulement l'après-midi), parce que cela m'embêtait royalement d'aller jusqu'à la capitale de l'argent au bout du lac et qu'il faisait beau et que j'avais juste envie d'aller dehors à qqpart d'autre que la ville. 
Je me suis retrouvée à la même heure que si j'étais allée en cours, à la gare, sauf que là, c'était pour prendre le train qui partait DANS LA DIRECTION OPPOSéE. Direction une autre capitale. Celle de la Suisse. Oh yeah. TROP BIEN. Là où ils parlent le schwitzerdütsch. :) oh yeah. Le Bärndütsch qui plus est. (je ne suis pas ironique là, j'aime bien le suisse-allemand). 
Grec dans le train, (le mot pour dire hotel est mega long et commence par le son "xs") puis sieste. Le train a eu un problème et est arrivé avec un peu de retard en gare. 
J'ai pu observer une scène de monsieur mal luné qui traite une dame qui courait pour prendre sa correspondance de "arschloch, fettige arschloch, fick dich selbst...", ce qui veut plus ou moins dire "trou de ton posterieur, trou de ton postérieur très gras, va te faire cuire un oeuf au plat toi-même"... mouais, alors que la dame n'a rien fait sauf courir prendre son train. 

Ensuite j'ai pris un train pour chez ma soeurette et on est parties se balader DANS LA NATURE BERNOISE VERTE, VERTE, VERTE. 

Ca me manquait la nature verte. Et tout le monde sait que chez les suisses-allemands, les prés sont plus verts qu'en romandie (ptetre parce qu'en romandie il n'y a pas de près?). Bref.
Depuis chez elle, on voit les alpes, même l'Eiger le Mönch et la Jungfrau. On a fait plein de détours à travers les champs, puis on est montées un tantinet le long de la colline locale, et avons fini par faire une partie du parcours vita. Ce fut palpitant, et demain je sias déjà que je ne pourrai plus bouger les bras. Et les couleurs dans la foret trop bien, et les feuilles qui faisaient scrontch sous les pieds... c'était ce qu'il me manquait dans ma ville.

Merci soeurette pour cette après-midi trop bien!






mercredi 17 octobre 2012

Réflexions et reflets

Not much to say... I miss living out of the city, and I hate living in the city. It's so gray and full of concrete and car fumes and cigaret smells... You don't even really notice the passing of the seasons. The trees loose their leaves and they're swept away straight away, you can't walk in them, they don't crunch under your feet. You can't notice the birds migrating, the different birds that sing depending on the season, the crispness of a cold and sunny day. Every morning is the same: cars, cars and cars, disgusting smells and the greyness of the asphalt everywhere. EVERYWHERE. I can really tell you it's everywhere, especially when you compare it with what i saw on my greek island, in the mountains, where only the road was asphalt, only the road. Everything else was dirt and wind and plants and sheep and rocks... I miss that too i guess.




jeudi 4 octobre 2012

Berceuse...

Ces temps, je voyage beaucoup en train. Je passe d'une ville à une autre, puis encore à une autre, et retour à la 1ère en une journée. J'aime bien le train, même si je préférerai ne pas devoir penduler autant.
Beaucoup de gens lisent dans le train. Mais depuis quelques années, le livre a été détrôné par le natel, les ordis, tout ce qui permet d'avoir accès à internet, ou a des jeux. Bref.
Mon activité principale à moi dans le train c'est somnoler.
Je dors.
J'ai perfectionné l'art de dormir dans le train, même s'il est bondé, bruyant, avec des gens partout...
L'idéal est d'avoir une place contre la fenêtre, afin de s'y appuyer la tête, à gauche si possible (je préfère) (et encore, selon les wagons, il y a certaines places plus confortables que d'autres). Mais je dors aussi très bien sans être appuyée au mur. Avec un bonnet ou capuchon c'est encore mieux, car je suis dans un petit nid douillet et me sens enveloppée.
Je ne peux pas dire que je dors d'un sommeil très profond, mais je dors... Je ferme les yeux, j'écoute le roulis du train, et les conversations des gens autour de moi, je suis bercée et en quelques minutes je n'entends plus rien... Parfois, lorsque je ne dors qu'à moitié, j'intègre ce que les gens autour de moi disent dans mes rêves. Cela peut devenir très intriguant sur le moment.
Souvent, lorsque je me réveille, j'ai mal à la nuque, à la machoire et la langue (oui, oui), probablement parce que je me crispe, car je ne dors pas avec la tête qui pendouille au bout de mon cou, ou avec la bouche ouverte (sauf parfois). J'arrive à garder la tête droite et la bouche fermée (haha... faut le faire...).
En règle générale, je me réveille lorsque le contrôleur annonce l'arrêt suivant ou lorsqu'on arrive en gare (avec le changement de rythme du train, et le mouvement des gens autour de moi), mais ces derniers jours, probablement lié à mes nuits trop courtes, je rate parfois certaines gares, et certaines annonces... l'autre jour, j'ai dormi presque 1h d'affilée et me suis réveillée seulement lorsque le train repartait d'une gare, et ce soir, j'ai carrément raté le passage dans une gare... (mais non, je n'ai encore jamais raté mon arrêt).
Le seul point négatif que je trouve avec le développement de ma capacité à dormir assise, dans des endroits où les gens parlent, c'est que du coup j'ai tendance à, si je suis en manque de sommeil, pouvoir dormir très facilement en cours, d'autant plus si le prof parle sur un ton monotone et berçant, et parfois, parfois il m'est extrêmement difficile de ne pas laisser tomber mes paupières...

Histoire de cernes...

Depuis lundi, je compte des cernes. un deux, trois, quatre, cinq, ... cent, deux cents, parfois jusqu'à un peu plus de trois cents... Des cernes de quoi?

D'arbres!

Je les compte à l'aide d'un microscope, mais parfois elles sont tellement fines que je ne distingue pas la frontière entre une cerne et sa voisine, et cela devient très difficile à les compter. D'autant plus, que je n'ai pas de coupe entière de troncs (non, non, je ne suis pas une tueuse d'arbre), mais seulement ce qu'on appelle une "carotte", i.e. un mini morceau allongé, un peu comme un crayon, mais plus fin de 0.5cm de diamètre, allant depuis l'écorce de l'arbre au centre de l'arbre (ou qui essaye d'aller vers le centre, car ce n'est pas toujours facile à viser un centre d'arbre lorsqu'on l'observe depuis l'extérieur).  Cela ne facilite pas le travail, vu que je n'ai qu'une toute petite vue sur ce qu'il se passe à l'intérieur de l'arbre.

Je compte les cernes pour déterminer l'âge des arbres, vu qu'ils produisent une cerne par année (c'est pratique), mais je mesurerai également l'épaisseur de chaque cerne. L'épaisseur reflète si l'arbre a bien ou mal poussé durant une année. La croissance des arbres est influencée par de nombreux facteurs. Ils peuvent être climatiques (i.e. sécheresse, grand froid, grande chaleur, humidité convenable), anthropique (coupe d'une partie de l'arbre, autres activités humaines influençant l'arbre), les feux (sauvages ou non...), divers processus géomorphologiques tels que mouvements de terrain, chûtes de pierres, modification des apports hydriques, etc., facteurs biotiques (i.e. broutage par les chèvres, moutons, présence ou non de parasites ou maladies), ou par ex. la mort d'un arbre voisin qui permet soudainement à notre arbre d'avoir plus de lumière, etc. etc. Il y a un grand nombre de choses qui peuvent influencer la croissance des arbres. Moi, ce que je regarde pour mes arbres, c'est leur influence par rapport au climat passé, afin d'essayer de comprendre ce qui va leur arriver avec les changements climatiques futurs.

Ce que je trouve génial chez les arbres, c'est qu'ils peuvent être tellement vieux. Ils peuvent avoir plusieurs millénaires. Je crois que les plus vieux arbres vivants ont plus de 5000 ans. Mais déjà juste un arbre qui a plus de 2000 ans, imaginez tout ce qu'il a du voir et vivre? Puisque je suis humaine, je compare toujours avec des événements humains, mais il a survécu tout le moyen-âge, les guerres, il a vécu au temps de Jésus, au temps des romains, au temps des celtes, voire même plus tôt. Imaginez tout ce qu'il a du voir, sentir... tout le temps qui a filé autour de lui, tous les changements, les modifications... les milliers de saisons passées... Ils étaient là bien avant nous, et pour une bonne partie des arbres seront encore là bien après nous (vu qu'ils vivent bien plus que 100 ans en général). Ce sont des témoins du passé, et en étudiant leurs cernes, nous pouvons avoir des indications sur certains événements qui ont eu lieu dans le passé et ayant influencé leur croissance. C'est juste génialissime.

Arbre, arbre, arbre, arbre, arbre, arbre...

jeudi 20 septembre 2012

Au coucher de la lune...

Aujourd'hui, la lune était splendide. Un gros croissant ambré qui était bas à l'horizon. 
Pendant que la lune se couchait, mon grand-papa s'est éteint. C'était mon dernier grand-parent vivant. A présent il est probablement dans un bel endroit, et a pu retrouver tous les gens qu'il a aimé et qui sont parties avant lui. Moi, je l'aime mon grand-papa. Pour qui il est, comme il est. Je crois qu'on se comprenait d'une certaine manière. C'est lui qui m'a appris qu'une tarière n'était pas que l'instrument que j'utilise pour forer mes arbres, et qu'il utilisait le mot parfois dans ses mots croisés. J'aimais bien quand il me souriait. Un petit sourire en coin, tout timide, les yeux pétillants. Je l'ai encore vu hier. Il m'a fait plein de clins d'oeils, il était trop chou et souriant et rigolo. Ce sont ces souvenirs que je garderai de lui. 
Ci-dessous, une petite histoire que j'avais écrite pour lui. 







dimanche 16 septembre 2012

Urban thoughts

Today, whilst coming back home from visiting my beloved grandpa, i walked through a part of the city i live in. I have been walking a lot these past 2 weeks, through wilderness and limestone land. Today i was walking on asphalt. It hurt my feet, and my eyes, and i felt this pang of sadness and longing for wild wilderness cause where i was walking there were only buildings to be seen, no trees, nothing at all, only grey and artificial colors. It's so drastically different from where i have been. I didn't like it one bit.